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Vernehmlassung 2004/69: Krankenversicherung: Neuordnung der Pflegefinanzierung · 149 Seiten

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Toutefois, la prävention gëriatrique est, du moins pour les personnes sans invaliditë,

non seulementefficace sur le plan mëdicalmais aussi sur celui des coüts, ä moyen

terme en tout cas: la rëalisation du programme d’intervention sur lequel a portë l’ëtude occasionne des frais d’environ 700 francs par personne et par an. La compa-

raison de ces frais annuels avec les ëconomiesattenduesdu recul du nombre des

placements en home montre que 1’on peut s’attendre ä une ëconomie nette de prës de 2000 francs par personne et par an dës la troisiëme annëe.

3.4.2 Propositions de mise en muvre

L’ëtude du PNR a montrë que la qualitë des connaissances interdisciplinaires nëcessaires pour rëaliser les visites ä domicile est un facteur dëcisif de la rëussite du programme. Pour cette raison, leur mise en uuvre ä grande ëchelle requiert des mesures aux dif:fërents ëchelons de la formation ainsi que du contröle des prestations et de la

qualitë. En Suisse, il n’existe pas suffisammentde programmes de formation, ni

dans Ie domaine paramëdical, ni dans Ie domaine mëdical. La formation actuelle des infirmiëres de santë publique ne tient pas suffisamment compte du profil d’exigences. Dans Ie domaine mëdical ëgalement, la rëalisation d’un tel programme suppose un relëvement des exigences: pour amëliorer les compëtences des gënëralistes et des spëcialistes en matiëre de gëriatrie, iI faudrait crëer des programmes spëciaux de formation continue et de perfectionnement.Enfin, iI conviendrait d’envisager aussi des modules de formation communs (p. ex. aux futurs mëdecins et aux futurs soignants). En dëpit de ces carences – ou prëcisëment ä cause d’elles – iI semble indiquë de promouvoir la prävention gëriatrique ä plusieurs ëgards:

Prëvention gënërale: parrrriles mesuresgënërales,on pourrait contraindre par voie lëgale la fondation dëjä existante «Promotion santë suisse» – chargëe en veau de 1’art. 19 LAMal de stimuler, coordonner et ëvaluer des mesures destinëes ä promouvoir la santë et ä prëvenir les maladies – ä dëfinir comme prioritë la prëvention chez les personnes ägëes. Les campagnes de prëvention devraient sensibiliser tant les personnes ägëesque Ie corps mëdical, et en particulier les mëdecins de famille, aux aspectsparticuliers de la prëvention chez les personnes ägëes (prëvention des chutes, p. ex.).

Prëvention individuelle : il existe dëjä une base lëgale pour les mesures de prëven-

tion individuelles objet de l’ëtude du PNR: en vertu de 1’art.26 LAMal, l’assurance obligatoire des soins prend notammenten charge les col-ItS«des mesures prëventivesen faveur d’assurës particuliërementmenacës», ces mesures de prë-

vention devant ëtre exëcutëes ou ordonnëes par un mëdecin. Avant de prëvoir au plan de l’ordonnance l’obligation de prise en charge par les assureurs maladie, iI faudrait au prëalable que les commissions de la Confëdëration spëcialisëes dans ce domaine examinent en dëtail les conditions-cadres (catalogue des prestations, formation des prestataires mëdicaux et non mëdicaux, tarification, intëgration dans des modëles de managed care, etc.).