Rapporto sui risultati

Consultazione 2009/20: Revisione urgente della legge federale sull'assicurazione malattie (LAMal) · 54 pagine

Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 29Fedlex · Rapporto sui risultati

Aus unserer Sicht ist Art. 64, die Praxisgebühr, vor allem aus psychologischen Gründen wichtig, und nicht primär aus Spargründen. Heute bezahlt man für das, was man bezogen hat, ex post via Franchise. Man muss der Bevölkerung wieder bewusst machen, dass jeder Gang zu einem Leistungserbringer – insbesondere in die Arztpraxis und ins Spitalambulatorium – Kostenfolgen hat. Hierbei ist wichtig, dass die genauen Modalitäten geklärt werden. Dort haben wir verschiedene Fragen. Ich denke, die kann man noch klären. Es wäre auch hier wieder zu prüfen, dass man diese Gebühr im Sinne der Verbesserung der Steuerung im ambulanten Spitalbereich und allenfalls bei den Spezialärzten abstuft, wie wir das schon früher angeregt haben und wie es heute auch der Kanton Zürich angeregt hat. Das wäre heute sogar mit der Verordnung, die wir haben, möglich. Für uns steht ganz klar nicht der Spareffekt im Vordergrund sonder klar die Verbesserung der Steuerung.

Bei den Präventionsprogrammen ist das Streichen der Kostenbeteiligung in unseren Augen eine sinnvolle Massnahme in diesem Gesamtkontext.

In Bezug auf die Praxisgebühr gilt es anzufügen, dass es in Kombination mit der Telefonberatung prüfenswert ist, ob bei den Managed Care-Modellen die Behandlungsgebühr erlassen werden kann, wenn beispielsweise Versicherte Managed Care-Modelle wählen. Ein Modell könnte zum Beispiel sein, dass man sich für eine Telefonberatung verpflichtet und dass damit die Behandlungsgebühr hinfällig wird. Dann hätten wir die richtigen Anreize für die Versicherten, sich in diesem System im Sinne der verbesserten Steuerung besser zu verhalten.

Zur Prämienverbilligung und zu diesen CHF 200 Mio.: Für uns ist es wichtig, dass man jetzt auf der Kostenseite etwas macht. Wenn man da nichts macht, ist es schade, zusätzliche CHF 200 Mio. ins System zu pumpen.

4. Leistungserbringer: Ärzte, Spitäler, Apotheker etc.

Jacques de Haller, FMH Verbindung der Schweizer Ärztinnen und Ärzte

Je vais reprendre un certain nombre de ces points. Les autres seront prises en détail dans la réponse que nous pouvons vous donner jusqu’à vendredi.

Concernant le triage téléphonique: C’est une mesure utile et nécessaire et le corps médical FMH est d’accord sur le fonds. C’est une mesure dont on a aussi besoin et qui est importante à la médicine de premier recours. On n’a plus assez de médecins pour le service de garde. C’est une mesure que nous pouvons parfaitement envisager. Néanmoins, le triage est un acte médical. Il ne s’agit pas d’un acte administratif ou d’un acte d’assurance. Et dans ce sens-là, il nous ne paraît pas possible que cette procédure, cette offre de service médicale, soit le fait des caisses maladies. Plusieurs intervenants l’ont déjà dit. Les sociétés cantonales de médicine, les services d’urgences organisés pourraient parfaitement reprendre cet oeuvre. Cela existe déjà dans plusieurs cantons, que ce soit Berne, Genève ou Vaud et bien d’autres en réalité. Nous trouvons largement préférable que cela reste dans le domaine médical.

D’ailleurs, le message du conseil fédéral sur la LAMal le disait déjà: Il n’est pas question pour les caisses maladies [de Haller liest vor] «es ist klar, dass im Rahmen dieser Gesetzgebung keine Sachleistung in Betracht kommt für die Versicherung». Je crois qu’il faut rester à ce principe-là de savoir qui assure et qui fournit les prestations. Et cela ne peuvent pas être les mêmes personnes. En plus, il y a un problème de contrôle de qualité. Le fait que les cantons n’aient pas la fonction d’une police de santé qu’ils ont dans la plupart des prestations médicales est aussi problématique si on en reste à cette fourniture de prestations par les assureurs.

Concernant les contrats de prestation pour les polycliniques et l’hospitalier ambulatoire, je ne vais pas m’y arrêter longtemps. L’ancrage de l’art. 39 ne fait guère de sens de notre point de vue. L’art. 36a serait largement préférable avec toute la régulation des ressources ambulatoires au lieu de la garder avec la planification hospitalière. Ceci dit, nous avons proposé avec les cantons il y a quelques mois toute une solution assez bien construite pour donner aux cantons ces compétences-là. Nous pensons