Rapporto sui risultati
Consultazione 2012/71: Ordinanza sulla liquidità delle banche (Ordinanza sulla liquidità, OLiq) · 3 pagine
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De l'avis de l’ASB, l’UBCS et l’AFBS, il faut clairement distinguer les exigences qualitatives des exigences quantitatives. Le classement d’un volant de liquidités dans le chapitre consacré aux exigences qualitatives contreviendrait à cette distinction. Selon ces participants, le volant de liquidités devrait au contraire n’entrer en vigueur qu’au moment de l’introduction du ratio de liquidité à court terme (Liquidity Coverage Ratio, LCR).
Pour l’ASB, l’UBCS et l’ABPS, le reporting est encore lié à un certain nombre d’incertitudes et la FINMA devrait édicter des prescriptions précises à cet égard. Elles souhaitent réduire à un rythme trimestriel la fréquence de présentation des rapports pour les banques de petite et de moyenne taille . De même, les sociétés d’audit ne devraient avoir à confirmer l’exactitude des rapports qu’une fois par an, et non tous les mois.
La BNS, l’ASB, l’AFBS, economiesuisse et le CP demandent que l’ordonnance sur les liquidités soit adaptée si les prescriptions du Comité de Bâle étaient modifiées ou n’étaient pas mises en œuvre sous la forme prévue, et ce d’autant que certains aspects desdites prescriptions internationales font encore l’objet de discussions. Le report de l’introduction du LCR devrait également s’appliquer à la Suisse (AFBS). De plus, les exigences quantitatives imposées aux banques d’importance systémique devraient être adaptées aux prescriptions du Comité de Bâle (ASB, UDC).
L’ASB, l’AFBS et economiesuisse relèvent qu’à cause du niveau actuel faible, voire nul, des taux d’intérêt, les banques détiennent d’importantes réserves de liquidités auprès de la BNS et que les chiffres de la période d’observation ne sont donc pas représentatifs. Dans un environnement de taux normal, le système du franc suisse souffrirait d’une pénurie aiguë d’actifs liquides pouvant être pris en compte. Par ailleurs, il est difficile de prévoir les réactions des participants au marché si l’environnement monétaire venait à changer à nouveau.
L’UBCS estime qu’il est irréaliste de vouloir mettre en œuvre les exigences qualitatives en matière de liquidités d’ici au 1er janvier 2014.