Rapporto sui risultati

Consultazione 2000/13: Legge sull'assicurazione malattie (LAMal) · 102 pagine

Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 41Fedlex · Rapporto sui risultati

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La suppression de l'obligation de contracter affecte la liberté des patients de choisir leur JU fournisseur de prestations et leur assureur, introduit une insécurité juridique, renforce le pouvoir des assureurs en matière de planification, augmente la bureaucratie (assureurs/cantons).

Critique sur le fait qu'avec la proposition du Conseil fédéral, les assureurs privés pourront offrir à leurs assurés la liberté de choix du médecin moyennant un supplément de cotisation.

Insécurité juridique liée aux modifications dans la liste des fournisseurs particulièrement dans le cas d'affections nécessitant un traitement de longue durée.

Poids très important donné aux assureurs en matière de planification de l'offre: doute quant à leur capacité de gérer de manière adéquate et équitable la desserte en soins de la population du canton et à fortiori de celle de l'ensemble de la confédération.

En cas de récusation de fournisseur de prestations ou d'absence de convention tarifaires: charges supplémentaires pour les administrations cantonales, nombreux recours. Nécessité d'informer les assurés entraînera une augmentation des travaux administratifs et de la bureaucratie.

Risque pas exclu d'assister à une extension de l'art. 41, al. 3, LAMal à l'ambulatoire.

Le gouvernement jurassien n'entre pas en matière sur les propositions liées à l'introduction du modèle de convention tarifaire ouvert à la concurrence, jugé inadéquat.

Proposition d'introduire par exemple le budget global pour le secteur ambulatoire.

Aufhebung des Kontrahierungszwangs: K3

- ist nicht notwendig, da Vertragsfreiheit schon besteht und Ausschlussmöglichkeit schon durch Art. 59 KVG geregelt ist, zudem kann auf sparsamere Versorgung hingewirkt werden (Art. 56 und 58 in Verbindung mit Art. 59)

- ist nicht ausgegoren, da Konzepte und Richtlinien fehlen

- zusätzliche Kosten durch die Ausarbeitung der Listen, was passiert mit HMO, den Hausarztmodellen und welches sind die Kriterien der Vertragsverweigerung

- ist weder praktikabel noch effizient, praktische Umsetzung schlicht nicht vorstellbar.

- ohne Nutzen für die PatientInnen; dafür Nachteile hinsichtlich Verlust der Wahlfreiheit, Verlust an Selbstbestimmung, Verlust an Transparenz und Abhängigkeit von den Launen der Versicherer

- eine Gefährdung der Sicherstellung und Qualität der Gesundheitsversorgung

- Tendenz zur Verstaatlichung

- undemokratisch da Versicherer rein aus der Optik der pekuniären Optimierungen ihrer eigenen Kassen agieren, die Krankenversicherer haben im staatlichen Gefüge weder eine Versorgungs- noch eine Finanzierungsverantwortung und somit darf ihnen auf keinen Fall eine derart zentrale und für die Gesundheitsversorgung der Bevölkerung entscheidende Funktion übertragen werden.

- hat keinen Platz in unserem Gesundheitswesen, verletzt die Interessen der Bevölkerung