Prese di posizione
Consultazione 2006/122: Approvazione e attuazione dello scambio di note tra la Svizzera e l'UE relativo alla ripresa del Regolamento (CE) n. 2007/2004 del Consiglio che istituisce un'Agenzia europea per la gestione della cooperazione operativa alle frontiere esterne · 12 pagine
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Approbation et mise en œuvre de l’échange de notes entre la Suisse et l’UE concernant la reprise du règlement (CE) no 2007/2004 du Conseil portant création de FRONTEX (développement de l’acquis de Schengen ; résultat de la procédure de consultation); Anhang 2; Liste der Stellungnahmen
Avril 2007
Résultat de la procédure de consultation
Tous les cantons approuvent ce projet. Certains cantons (SZ, ZG, SH, SG, GR. VS et JU) s’inquiètent des conséquences financières de la participation suisse à l’agence et partent de l’idée que seule la Confédération devra prendre en charge le coût de cette participation.
Le projet est également soutenu par la majorité des partis. Le PS ne peut ni approuver ni rejeter la participation suisse à cette agence sur la base des documents mis à disposition. Il attend du Conseil fédéral qu’il donne des éclaircissements concernant la protection des données, le contrôle politique et étatique et les conséquences prévues en matière de personnel et de matériel dans son message. L’UDC ne s’oppose pas à la participation suisse à cette agence pour des raisons de sécurité. Il exige toutefois la transparence sur les conséquences en matière de personnel et de matériel. Le PCS ne prend pas position.
Le projet est soutenu par les associations faîtières des communes, des villes et des régions de montagne. Les associations économiques consultées approuvent la participation de la Suisse aux activités de FRONTEX.
L’organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR) s’inquiète de la participation suisse à cette agence. Elle considère en particulier que la collaboration entre la Suisse et l’UE ne doit pas se limiter à la mise ne œuvre d’une politique restrictive qui mettrait en péril les droits de l’homme et la protection des réfugiés. Elle estime que le retour des réfugiés devrait toujours être libre et que la Suisse devrait s’engager sur le plan international pour que des moyens plus doux que la contrainte policière soient mis en œuvre lors de retours.
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