Tabella di valutazione (tedesco)

Consultazione 2009/127: Revisione totale dell'ordinanza sull'utilizzazione di organismi in sistemi chiusi (Ordinanza sull'impiego confinato, OIConf) · 97 pagine

Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 17Fedlex · Rapporto sui risultati

Kanton NE Les changements législatifs relatifs aux organismes exotiques ne nous posent pas de problème dans le sens ou nous comprenons qu‟ils tentent

de répondre à un besoin de sécurité accru et à une préservation de la diversité biologique. Pour les organismes exotiques soumis au

confinement obligatoire, l‟attribution à des groupes (classe 1 à 3) en fonction de leur potentiel envahissant et de leur présence ou absence en Suisse nous parait raisonnable et appropriée.

En revanche, en ce qui concerne les mesures de sécurité, nous ne voyons pas l‟utilité d‟avoir des exigences, peu nombreuses il est vrai, pour les organismes exotiques de la classe I (organismes déjà bien présents et contre lesquels on a cesse de lutter ou ne pouvant s‟établir dans notre pays). Nous vous proposerions par conséquent de supprimer les exigences relatives à cette classe.

Bien que nous comprenions ces modifications, nous sommes en outre sceptiques quant à leur application. Comme vous le relevez très

justement, ces modifications impliqueront une augmentation conséquente du travail administratif pour les autorités fédérales et cantonales. En ce qui concerne notre canton, les moyens nous manquent déjà pour effectuer correctement les tâches qui nous incombent. De ce point de vue, une augmentation générale du travail due à ces changements législatifs, pour lesquels notre canton ne pourra pas affecter de moyens

supplémentaires à moyenne échéance, ne peuvent que conduire à une législation alibi: trop de droit tuant le droit.

De plus, ces modifications mèneront surtout à une augmentation du travail administratif (notification, étude de dossier, attribution

d‟autorisation, inspection pour vérifier que les entreprises disposent de tous les papiers requis, etc.) alors qu‟à notre sens il nous paraîtrait plus judicieux de lutter davantage sur le “terrain” contre les organismes envahissants, en coordonnant mieux les actions entre les cantons et avec l‟étranger (Union européenne) puisque les organismes envahissants ne s‟arrêtent pas aux frontières. Ce rôle de coordination dans ce domaine pourrait être mieux tenu par la Confédération que ce qui s‟est fait jusqu‟à présent.

Kanton SG Die erforderlichen Sicherheitsmassnahmen bei Tätigkeiten mit invasiven und gebietsfremden Organismen sind zu konkretisieren.

Kanton SO, BS Wir sind der Ansicht, dass die für GVO und Pathogene vorgesehene Sorgfaltspflicht sowie die Anforderungen betreffend Risikoermittlung,

Melde- und Bewilligungsverfahren (Art. 4-10) auch für diese Tätigkeiten geeignet sind und gelten sollten. Wir sind auch der Meinung, dass die besonderen Sicherheitsmassnahmen der Tabelle in Anhang 4 nicht für gebietsfremde Organismen geeignet sind. Die offene Umschreibung der besonderen Sicherheitsmassnahmen in Anhang 4 für gebietsfremde einschliessungspflichtige Organismen erfordert nach unserer Meinung jedoch ergänzende Ausführungen in Form einer Vollzugshilfe, die Beispielsweise die Sicherheitsmassnahmen für Tiere oder Pflanzen

behandelt. Dabei konnte auf die im Rahmen der Tierhaltungs- und Gewächshausrichtlinie (Entwürfe) erarbeiteten Tabellen zurückgegriffen werden (Siehe Abschnitt 4 dieses Schreibens).

Kanton ZG Wir begrüssen grundsätzlich die Ausweitung des Geltungsbereichs auf gebietsfremden Organismen in Forschungs- und Diagnostikbetrieben.

Durch den Einbezug der gebietsfremden Organismen könnten jedoch Aufwendungen entstehen, die unverhältnismässig sind. Es ist nicht ersichtlich, welche Betriebe dadurch betroffen sind (z.B. Zoohandlungen, Zoos). Im Weiteren werden an Schweizer Forschungsanstalten und Universitäten auch invasive gebietsfremde Organismen erforscht, die nicht im Anhang 2 der Freisetzungsverordnung (FrSV) aufgeführt sind. Deren Gefahrenpotential kann unter Umständen höher sein als die bisher erfassten Pflanzen und Tiere. Es ist zu prüfen, welche dieser

Organismen auch der ESV zu unterstellen sind.

Konsumentenforum Aus Sicht des kf ist es schwierig, diese Frage generell zu beantworten. Ein zentraler Punkt, ist, wo in der Praxis die Grenze gezogen werden

und wie eine solche Bestimmung vollzogen werden soll. Insbesondere geht aus den Erläuterungen zu wenig hervor, inwieweit die

Freisetzungsverordnung einer Ergänzung der Einschliessungsverordnung überhaupt bedarf. Das kf würde es deshalb begrüssen, wenn im Verordnungstext zumindest weitere Differenzierungen vorgenommen würden: