Ergebnisbericht
Vernehmlassung 2001/15: Revision des Obligationenrechts (Bezahlter Mutterschaftsurlaub) · 121 Seiten
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wäre systematisch mit dem Regime bei Krankheit und Unfall vergleichbar, das ebenfalls nach Dienstjahren abgestuft ist und von Betrieben und Arbeitnehmern durchaus verstanden und akzeptiert wird. Es wird allerdings eingewendet, dass sich diese Skala als Mobilitäts- und Einstellungshindernis erweisen könnte, was tendenziell richtig ist. Allerdings darf dieses Problem von der Bedeutung her auch nicht überschätzt werden.
SGB: Variante 1 ist für uns unannehmbar. Die Koppelung der Leistungen an das
Dienstalter läuft den Anforderungen der Wirtschaft zuwider, die immer mehr Mobilität von den Arbeitnehmenden fordert. Sie benachteiligt in völlig unangemessener und sachlich nicht gerechtfertiger Weise junge Frauen und Frauen mit langer Ausbildung. Das Bedürfnis einer finanziellen Absicherung des Mutterschaftsurlaubs dieser Frauen ist genau dasselbe wie dasjenige von Frauen, die eine Dienstalter von 8 oder mehr Jahren haben. Gemäss den im Begleitbericht aufgeführten Zahlen sind mehr als die Hälfte (51,2%) der Frauen bei der Niederkunft im 1. bis 4. Dienstjahr und hätten nach dieser Variante nur einen Anspruch auf 8 bis 10 Wochen bezahlten Urlaub. Weniger als ein Viertel (23.8%) der Arbeitnehmerinnen käme in den Genuss von 14 Wochen. Wir lehnen diese Variante deshalb ab.
VSA: Wie / Comme / Come CNG
Weitere Teilnehmer / Autres participants / Altri partecipanti
Comités: Wie / Comme / Come Sit
Profa: La variante 1 prévoit un échelonnage du congé maternité selon le nombre
d'années de service allant de 8 à 14 semaines. Mais l'échelle proposée, qui commence à 8 semaines, nous a étonnés et même choqués. Nous savons combien ce temps d'arrêt après l'accouchement, qui date de la première Loi fédérale sur le travail dans les fabriques du 18 juin 1914, n'est, depuis longtemps, plus admissible. Imaginer aujourd'hui une variante de congé maternité avec une échelle entre 8 et 14 semaines et de plus 14 semaines, dont bénéficieraient les femmes seulement dès la 8ème année de service nous semble tout à fait hors propos et même cynique. Connaissant les emplois souvent précaires des femmes, ainsi que leur mobilité professionnelle, c'est accepter qu'une grande partie des accouchées n'auront jamais un temps de congé maternité rémunéré suffisant. Cette variante confirmerait l'actuelle inegalité de traitement que subissent les femmes et les nouveau-nés. Elle ne tient compte ni de la santé des femmes, ni du développement des nouveau-nés, ni de l'allaitement.
Un temps de congé maternité échelonné nous semblerait acceptable s'il commençait à 14 semaines de congé maternité payé pour augmenter ensuite selon le nombre d'années de service.
La nouvelle loi sur le travail (LTr) contient des changements importants, offrant une meilleure protection pour les femmes enceintes, les accouchées et les nouveau-nés, tenant compte des connaissances actuelles. C'est dans cette logique qu'elle permet à chaque salariée de prolonger son congé maternité jusqu'à 16 semaines, ce que font depuis, la grande majorité des femmes que nous rencontrons.
Dans ce contexte, cette variante porte mépris aux femmes et s'affirme en contradiction avec les améliorations apportées à l'actuelle Ltr.