Ergebnisbericht
Vernehmlassung 2001/2: Bundesgesetz über den elektronischen Geschäftsverkehr · 255 Seiten
Fedlex · Ergebnisbericht · Seite 197Fedlex · Ergebnisbericht
vendeur ‡ opposer ‡ une rÈclamation de l'acheteur le fait que celui-ci se prÈvaut d'un dÈfaut mineur. Une modification du texte de l'art. 197 al. 1 CO sur ce point dans le sens de la Directive sur les garanties est souhaitable et ne porterait pas une atteinte excessive aux intÈrÍts du vendeur. En effet, si le dÈfaut est effectivement mineur, le vendeur pourra s'opposer avec succËs ‡ la rÈsolution (art. 205 al. 2 CO, inchangÈ); la rÈparation ne pourra Ítre rÈclamÈe que dans la mesure o˘ elle ne s'avËrerait pas disproportionnÈe (art. 205 al. 1 lit. c P-CO); subsisteraient alors la rÈduction du prix, subordonnÈe ‡ l'existence d'une moins-value, et le remplacement de la chose dÈfectueuse, qui n'est soumis ‡ aucune condition supplÈmentaire, sous rÈserve de la limite gÈnÈrale de líabus de droit. Les conditions particuliËres de chacun des moyens ‡ disposition de l'acheteur suffisent ‡ Èviter les prÈtentions excessives dÈcoulant d'un dÈfaut mineur de la chose vendue185. Il conviendrait par consÈquent de modifier líart. 197 al. 1 CO pour Èviter líexclusion du dÈfaut mineur du champ de la garantie du vendeur.
Par ailleurs, le projet omet une rËgle utile au consommateur figurant ‡ líart. 5 al. 3 Directive sur les garanties, selon lequel les dÈfauts qui apparaissent dans un dÈlai de six mois dËs la livraison sont prÈsumÈs exister ‡ ce moment, sauf lorsque cette prÈsomption níest pas compatible avec la nature du bien ou celle du dÈfaut. Il vaudrait la peine de reprendre cette rËgle qui Èvite ‡ líacheteur la difficultÈ de devoir prouver que le dÈfaut existait dÈj‡ au moment du transfert des risques et interdit au vendeur de prÈtendre que líapparition du dÈfaut est postÈrieure au transfert des risques, donc níest pas couvert par la garantie, sous rÈserve de la preuve de ce fait par le vendeur.
Uni ZH In Anlehnung an Art. 2 Abs. 2 lit. d VerbrGK-RiL wird in Art. 197 Abs. 3 OR die Sachm‰ngelhaftung des professionellen Verk‰ufers umst‰ndlich und unklar auf Eigenschaften erstreckt, Ñdie der Hersteller oder sein Vertreter in ˆffentlichen ƒusserungen, namentlich in der Werbung oder bei der Etikettierung, zugesichert hat, es sei denn, dass er beweist, dass er diese Zusicherung nicht kannte, dass er sie nicht kennen konnte oder dass er sie korrigiert hat.ì Bislang galten reklamehafte Anpreisungen nicht als
186. Anders als nach der VerbrGK-RiL muss der K‰ufer in diesem Zusicherung
Fall nicht Verbraucher sein. Problematisch ist schliesslich, dass die generellen Neuerungen nur f¸r den Kaufvertrag gelten, nicht aber f¸r den Werkvertrag, wo die Problematik vielfach ‰hnlich ist. Die bisherige Parallelit‰t zwischen den beiden Vertragstypen ist damit weitgehend aufgegeben.
VFGIArt. 197 Abs. 3 (neu)
Diese Bestimmung ¸bernimmt willk¸rlich den Inhalt von Art. 2 Abs. 2 lit. d sowie die Ausnahmen hierf¸r gem‰ss Art. 2 Abs. 4 der Verbrauchsg¸ter-Richtlinie, d.h. ohne etwa die Ausnahmen vollst‰ndig darzustellen. So fehlt insbesondere
185 MÍme solution pour la Convention de Vienne: l'art. 35 CV dÈfinit le dÈfaut par rÈfÈrence ‡ ce qui est contractuellement prÈvu; certains des moyens dont dispose l'acheteur sont soumis ‡ l'exigence d'une contravention essentielle (remplacement, art. 46 al. 1, rÈsolution, art. 49 al. 1 lit a CV), parfois ‡ une autre condition (rÈparation, ‡ moins que cela ne soit dÈraisonnable, art. 46 al. 3 CV), la rÈduction du prix n'est soumise ‡ aucune condition relative ‡ l'importance du dÈfaut (art. 50 CV). 186 BGE 80 II 416; OR-HONSELL Art. 197 N 16; BK-GIGER Art. 197 N 15.