Ergebnisbericht
Vernehmlassung 2004/103: Bundesgesetz über die Einführung der allgemeinen Volksinitiative und Revision der Bundesgesetzgebung über die politischen Rechte · 203 Seiten
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Bundeskanzlei: Volksrechtsreform und Revision BPR. Vernehmlassungsergebnisse 2004/05 p. 130/203 Chancellerie fédérale: Réforme des droits populaires et révision de la LDP. Résultats de la consultation
Cancelleria federale: Riforma dei diritti politici e revisione della LDP. Risultati della consultazione
le seul critère permettant de définir la complexité? Serait-ce alors là le but recherché?" (FR)
383. "In den Erläuterungen zu Art. 104 Abs. 2 VE ParlG wird der Verzicht auf eine
Maximalfrist für die Fristverlängerung damit begründet, dass die Bundesversammlung geneigt wäre, eine solche in jedem Fall auszunutzen, auch wenn eine kürzere Frist durchaus genügen würde (vgl. Erläuterungen zum Vorentwurf zu einem Bundesgesetz über die Einführung der allgemeinen Volksinitiative, A323q Abs. 2). Dies mag durchaus richtig sein. Eine Maxinmalfrist ist aber nicht der einzige Faktor, der übermässige Fristverlängerungen begünstigt. Die Möglichkeit, bei Fristüberschreitung eine Beschwerde ans Bundesgericht zu ergreifen, könnte das Parlament dazu verleiten, die Fristverlängerung so grosszügig zu bemessen, dass die für eine Rechtsverweigerungsbeschwerde vorausgesetzte Fristüberschreitung auch dann nicht zu befürchten ist, wenn es die Umsetzung der Volksinitiative nicht mit der nötigen Zügigkeit an die Hand nimmt. Einer solchen Entwertung der Rechtsverzögerungsbeschwerde kann nur durch eine gesetzliche Maximalfrist begegnet werden. Um den unterschiedlichen Situationen gerecht zu werden, könnten in Abhängigkeit von Rechtssetzungsstufe und Komplexität verschiedene Fristen vorgesehen werden." (BS)
384. "On peut partager l'avis selon lequel la fixation d'un délai maximum entraîne
souvent l'utilisation du délai entier quand bien même la mise en œuvre de l'initiative pourrait se faire avec plus de célérité. Toutefois, nous ne croyons pas trop à ce que, sur le long terme, l'Assemblée fédérale s'autodiscipline à un point tel qu'il n'est pas nécessaire de fixer un délai à l'article 104, alinéa 2 AP-LParl. Nous préconisons en conséquence la fixation d'un délai à cet article." (NE)
385. " (…) il n'est dit nulle part, ce que signifie une 'mise en oeuvre complexe' et
quels sont les résultats que l'on peut en attendre." (LPS)
386. "Es macht keinen Sinn, wenn ein staatliches Organ gleichzeitig mit einem
Umsetzungserlass einen Gegenentwurf verabschiedet!" (EDU)
387. "L'alinéa 2 fait référence à la notion de mise en oeuvre 'complexe', qui est
beaucoup trop vague et indéfinie pour avoir sa place dans une disposition légale, à plus forte raison comme condition posée à la possibilité offerte à l'Assemblée fédérale de proroger le délai de 24 mois qui lui est laissé pour adopter l'acte de mise en oeuvre d'une initiative. Ceci d'autant plus que vous proposez de laisser à l'Assemblée le soin de décider elle-même de la durée de cette prolongation. Le délai devrait être de 12 à 18 mois maximum, sans possibilité de prolongation." (CP)