Ergebnisbericht

Vernehmlassung 2004/13: Teilrevision des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Immobiliarsachen- und Grundbuchrecht) · 486 Seiten

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habilité à exiger une telle transformation. Une clarification rédactionnelle s’impose donc.

SVR2: Sur le plan juridique, il nous semble qu’une contradiction s’est glissée dans le

texte de l’article 857 de l’avant-projet. En vertu du premier alinéa de cette disposition, il semblerait que l’accord simultané du propriétaire du gage, du débiteur et du créancier soient requis lors de la transformation d’une cédule hypothécaire. En revanche, d’après le second alinéa, le créancier seul serait habilité à exiger une telle transformation. Une clarification rédactionnelle s’impose donc.

Uni LA: Il paraît exclu que la transformation d'une cédule de registre en une cédule

papier-valeur puisse se faire sur la simple demande écrite du créancier sans l'accord du débiteur, voire du propriétaire du gage. En effet, l'émission d'un papier-valeur à des conséquences plus lourdes pour le débiteur, tenant notamment dans le fait que toutes modifications, particulièrement toute diminution de la dette en capital, doit être portée sur le titre lui-même, en plus d'une écriture au registre foncier, à défaut de quoi le débiteur ne sera pas protégé contre les tiers de bonne foi acquéreurs du papier-valeur.

Uni GE: cette disposition soumet (en son al. 1 ch. 2) la transformation d’une cédule

hypothécaire sur papier en une cédule hypothécaire de registre à la déclaration écrite du propriétaire, du créancier et du débiteur. Ne faudrait-il pas réserver également le consentement de celui qui a reçu en nantissement ou en usufruit la cédule sur papier? On voit mal que l’on puisse se passer de l’accord de ces tiers et pourtant, l’art. 857 pourrait être interprété en ce sens;

VSK: Den Vorschlag, einen Register- in einen Papierschuldbrief und umgekehrt

umwandeln zu können, begrüssen wir. Die Möglichkeit, den Registerschuldbrief in einen Papierschuldbrief umwandeln zu können, ist für die Kantonalbanken eine wesentliche Voraussetzung, um der Einführung des Registerschuldbriefes zustimmen zu können. Wir verweisen auch auf unsere Ausführungen zur Frage der Verpfändbarkeit von Registerschuldbriefen weiter unten. Aus der gewählten Formulierung wird jedoch nicht eindeutig klar, ob für eine Umwandlung die Zustimmung aller drei Parteien erforderlich ist. Hier scheint eine Präzisierung angezeigt.

Aus Kreditgebersicht zu begrüssen ist die Möglichkeit, als Gläubiger – wenn auch auf eigene Kosten – gegen den Willen des Pfandeigentümers und Schuldners die Umwandlung eines Papierschuldbriefs in einen Registerschuldbrief zu verlangen (al. 2). Mit der gleichen Stossrichtung wäre es sinnvoll und würde es das Handling in der Praxis vereinfachen, wenn es eine Möglichkeit gäbe, dass der Gläubiger unter gewissen Voraussetzungen nicht nur eine Umwandlung vom Schuldner "verlangen", sondern die Umwandlung direkt beim zuständigen Grundbuchamt erwirken könnte. Falls letzteres mit der gewählten Formulierung bereits gemeint sein sollte, wäre der Wortlaut entsprechend zu präzisieren.

VSGV: Es ist unklar, ob Pfandeigentümer, Schuldner und Gläubiger nur gemeinsam

handeln und beim Grundbuchamt die Änderungen verlangen können. Wir beantragen Ihnen überdies Absatz 2 zu streichen, da es nicht Aufgabe des Bundesgesetzgebers ist, solche zivilrechtliche und eventuell verwaltungsrechtliche (bei wem haben die Grundbuchämter die Gebühren zu beziehen?) Fragen zu regeln.