Rapport sur les résultats

Consultation 2001/15: Révision du code des obligations (congé de maternité payé) · 121 pages

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feps: Ce nouvel article pose quelques problèmes. D’une part, il préconise un droit

au congé (sans considération de rémunération) de 14 semaines. Cette période est déterminée par la prise en compte de la santé de la femme et de son enfant. Nous sommes d’avis qu’il faut l’étendre, pour cette même raison, à 16 semaines et ceci d’autant plus qu’un tel droit existe déjà dans la Loi sur le travail (art. 34 a al. 3).

D’autre part, ce droit au congé n’implique pas que la travailleuse touche son salaire durant tout la période de son congé si la variante 1 de l’art. 324 a est adoptée. Etant donné que nous ne soutenons pas cette variante, nous sommes d’avis que toutes les femmes, quelque que soit le nombre de leurs années de service, doivent avoir droit à 16 semaines de congé de maternité durant lesquelles elles reçoivent leur salaire.

FZ LU: Wir befürworten einen Mutterschaftsurlaub von 14 Wochen Dauer. Gegen

die vorgesehene Karenzfrist von drei Monaten haben wir keine Einwände. Wir erachten es als positive Neuerung, dass im Fall einer Arbeitsverhinderung der Arbeitnehmerin aus anderen Gründen als der Niederkunft im selben Dienstjahr, der Lohnanspruch während des Mutterschaftsurlaubs nicht reduziert werden kann. Ebenso begrüssen wir es, dass die Ferien nicht gekürzt werden können, weil die Arbeitnehmerin einen Mutterschaftsurlaub bezogen hat.

SBMV: Als wenig differenzierend erachten wir die im neuen Art. 329f OR vorge-

schlagene Regelung, womit ein garantierter Urlaub von 14 Wochen ab Niederkunft eingeführt wird. Einerseits ist die Beschäftigung bei Mutterschaft in Art. 35a Arbeitsgesetz (in der Fassung vom 20. März 1998!) hinreichend klar geregelt, weshalb die vorgeschlagene Bestimmung in Verbindung mit derjenigen im Arbeitsgesetz im Vollzug nur zu Unklarheit respektive Verunsicherung führen dürfte. Wollte man aber trotzdem im OR einen Urlaubsanspruch einführen, erachteten wir es andererseits als falsch, den Beginn des Urlaubs an den tatsächlichen Niederkunftstermin zu knüpfen. Vielmehr müsste eine Regelung mit dem während der Schwangerschaft festgelegten, ärztlich bestimmten Niederkunftstermin gesucht werden (vgl. die Regelung für das Staatspersonal des Kantons Zürich), zumal es in aller Regel einem Bedürfnis der schwangeren Frau entspricht, die Arbeit bereits eine gewisse Zeit vor dem ärztlich bestimmten Niederkunftstermin niederlegen zu können.

Sit: Nous sommes favorables à l’introduction de cet article (à l’exception du délai de

carence de trois mois) afin de couvrir les travailleuses qui ne sont pas soumises à la loi sur le travail. Nous considérons que la durée du droit au congé maternité doit être de 16 semaines et non de 14 semaines, car rien ne justifie un traitement différent des femmes n’étant pas soumises à la loi sur le travail. La durée de 16 semaines permet d’aligner le Code des obligations sur les actuelles dispositions de la loi sur le travail.