Rapporto sui risultati

Consultazione 2001/15: Revisione del Codice delle obbligazioni (congedo maternità pagato) · 121 pagine

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mentanément confrontées. Nous décrivons plus en détailt (cf. ch. 322.2 et 322.3) les conséquences de ce choix).

Sit: Délai de carence de trois mois

Nous considérons que le droit au salaire doit exister dès le premier jour de travail. Cette disposition milite une fois de plus en faveur d’une solution de type assurance, car le droit à un congé maternité ne doit pas dépendre de la durée des rapports de service (cf. ch. 322.2). Cette disposition entrave la mobilité professionnelle des femmes. Elle ne tient pas compte du parcours professionnel particulier des femmes qui est souvent caractérisé par des contrats de durée déterminée et de courte durée.

Naissance du droit au salaire le jour de l’accouchement

Nous sommes favorable à cette disposition puisque toutes les absences antérieures au jour de l’accouchement doivent être prises en charge de façon distincte du congé maternité proprement dit.

Non réduction de la durée du droit au salaire en cas d’absence pour d’autres causes d’empêchement de travailler que la maternité

Nous sommes favorables à cette nouvelle disposition. Nous avons toujours soutenu une doctrine contraire à la jurisprudence du tribunal fédéral, car l’interprétation actuelle du CO discrimine les femmes, en ne distinguant pas les absences liées à la grossesse et au congé maternité des autres causes d’empêchement de travailler.

Dans ce sens, un alinéa supplémentaire de même teneur doit être ajouté en ce qui concerne les absences liées à la grossesse.

322.2 Variante 1

Kantone / Cantons / Cantoni

BE: Zum einen schränkt Variante 1 je nach Anzahl Dienstjahre die Mobilität der Arbeitnehmerinnen markant ein. Dies entspricht weder den Anforderungen des Arbeitsmarkts noch den Bedürfnissen der Arbeitnehmerinnen, welche gerade in jungen Jahren davon profitieren sollten, an verschieden Arbeitsorten Erfahrungen zu sammeln.

Zum anderen erscheint es stossend, dass eine Arbeitnehmerin, welche nach der Geburt eines Kindes wieder berufstätig wird und von einem neuen Arbeitgeber angestellt wird, die Dauer ihres Lohnanspruchs wieder aufarbeiten muss.

So ist es bei dieser Variante durchaus möglich, dass eine Frau nach der ersten Geburt einen Lohnanspruch während den vollen 14 Wochen hat. Arbeitet sie nach der Geburt während zweier Jahre bei einem anderen Arbeitgeber, beschränkt sich ihr Lohnanspruch nach einer zweiten Geburt aber lediglich auf 8 Wochen. Zudem käme es häufig vor, dass zwei gleich alte und im gleichen Betrieb arbeitende Frauen nach der Geburt eines Kindes ungleiche Ansprüche hätten: Während die eine nach der Geburt noch zu Hause bleiben könnte, weil sie in den Genuss der Lohnfortzahlung kommt, müsste die andere nach acht oder mehr Wochen wieder arbeiten gehen, da sie sonst allenfalls in finanzielle Schwierigkeiten geraten würde. Aus der Tabelle auf Seite 10 des Vernehmlassungsberichts geht zudem hervor, dass rund ein Viertel der Frauen in den er-