Rapporto sui risultati
Consultazione 2001/2: Legge federale sul commercio elettronico · 255 pagine
Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 104Fedlex · Rapporto sui risultati
En ce qui concerne líexclusion du champ díapplication de líarticle susmentionnÈ des prestations de líacquÈreur qui ne dÈpassent pas 100 fr., nous pensons qu'un nombre non nÈgligeable de cyberconsommateurs serait ainsi dÈpourvu de toute protection juridique. Nous rappelons, en effet, qu'un des avantages principaux du commerce Èlectronique est, entre autre, la baisse des prix. En outre, le montant minimum de 100 fr. est dÈj‡ prÈsent en matiËre de vente ‡ domicile et nombreuses sont les entreprises qui níhÈsitent pas ‡ en tirer profit en concluant des contrats pour des montants de 90 fr., sans que le consommateur ne puisse se prÈvaloir de son droit de rÈtractation.
kf Hier wird generelles Vertragsrecht ge‰ndert, das mit dem elektronischen Gesch‰ftsverkehr nichts zu tun hat. Diese ƒnderungen sollten in einer anderen Vorlage behandelt werden. Andernfalls w‰re fairerweise das ganze Vertragsrecht des OR einer Totalrevision zu unterziehen. Im Detail beanstanden wir folgendes:
Versicherungsvertr‰ge w¸rden wir ñ in Abs. 2 lit b ñ nicht als Finanzdienstleistungen bezeichnen. Dementsprechend w‰re von Finanzdienstleistungen und Versicherungsvertr‰gen zu reden
In lit. c w‰re statt Ñgesendetì das Wort Ñ zur¸ckgegebenì zu gebrauchen
In lit. d kann auf das Wort Ñeindeutigì verzichtet werden
Das Marginale ÑHaust¸rgesch‰fte und Fernabsatzvertr‰geì ist unverst‰ndlich. Die beiden Vertragsarten sind rein zuf‰llig herausgegriffen; das Haust¸rgesch‰ft ist nachfolgend ein falscher Oberbegriff (vgl. nachfolgende Bemerkungen).
KPMG Les articles 40a CO et suivants parlent de l'acquÈreur, sous rÈserve de l'article 40a alinÈa 1 qui parle du client. L'article 74 alinÈa 2 chiffre 4 AP-CO contient pour sa part le terme "consommateur". A notre sens, cette terminologie doit Ítre unifiÈe.
A l'instar du droit europÈen, nous proposons de parler systÈmatiquement de consommateur et de saisir cette opportunitÈ pour modifier l'ensemble des articles 40a et suivants CO. Le rapport explicatif devra lui aussi Ítre harmonisÈ en ce sens.
Par ailleurs, la directive europÈenne dÈfinit ce qu'elle entend par consommateur, ce que le droit suisse ne fait pas dans le Code des obligations, ni ne prÈ- voit de faire en l'Ètat.
En 1986, lors de l'introduction des articles 40a et suivants CO, la question s'Ètait dÈj‡ posÈe et le lÈgislateur, aprËs avoir citÈ la dÈfinition contenue dans la Loi fÈdÈrale du 9 juin 1977 sur la mÈtrologie89, a estimÈ qu'une dÈfinition lÈgale ne s'imposait pas pour l'application de la loi et a ainsi renoncÈ aussi bien
90. Aujourd'hui, ‡ une nouvelle dÈfinition qu'‡ un renvoi ‡ la loi sur la mÈtrologie
tenir les mÍmes propos nous paraÓt difficile si l'on souhaite utiliser le terme "consommateur". En effet, outre la loi sur la mÈtrologie, d'autres lois fÈdÈrales,
89 Dite loi (RS 941.20) contient ‡ son article 11 alinÈa 3 la dÈfinition suivante: "On entend par consommateur toute personne physique ou morale achetant des marchandises pour son propre usage. N'est pas rÈputÈ consommateur celui qui achËte des biens ‡ titre professionnel pour les travailler, les transformer ou les revendre ‡ des tiers." 90 FF 1986 II 360, 377, ch. 211.1;