Rapporto sui risultati

Consultazione 2004/77: Nuova impostazione della perequazione finanziaria e dei compiti NPC · 330 pagine

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Vernehmlassung NFA 7. Öffentliche Finanzen

Centre Patronal Centre Patronal estime contestable l’inscription dans la législation fédérale de

prescriptions relatives aux relations entre les cantons et leurs communes. Le principe d’une consultation des communes concernées est louable, mais il

n’appartient pas à la Confédération d’imposer cette pratique, qui doit résulter de la libre appréciation des cantons.

SuG Art. 19 Abs. 2 Kanton Tessin Es wird die Ansicht vertreten, dass die Kantone selber entscheiden sollen, ob die

Gemeinden miteinbezogen werden sollen oder nicht. Die Regelung beschränkt die Autonomie der Kantone und birgt das Risiko, dass die entsprechenden Verfahren in die Länge gezogen werden.

Canton de Neuchâ- La modification de l’article peut être approuver. Dès lors que les communes sont tel directement concernées comme prestataires, il paraît normal qu'elles puissent

faire valoir leurs intérêts avant la conclusion des conventions-programmes entre la Confédération et le canton. Il faut relever toutefois que dans certains cas - lorsqu'elles sont déclarées "tiers intéressés" au sens de l'article 19 al. 3 LSu - les communes pourront ainsi intervenir à deux niveaux: d'abord par l'avis adressé au canton, ensuite éventuellement en requérant une décision sujette à recours.

Canton du Jura Les propositions d'adaptations présentées dans le rapport de l'organisation de

projet sont approuvées. Mais vu l'autonomie cantonale, les relations cantonscommunes sont de la compétence et de la responsabilité des cantons uniquement. L'art. 19, al. 2 devrait être révisé en conséquence.

Sozialdemokratische Die SP fordert, dass sich bei den Programmvereinbarungen die Städte und Ag-Partei der Schweiz glomerationen zu Vereinbarungen zwischen Bund und Kantonen, die sie betref-

fen, gleichberechtigt äussern können.

economiesuisse Il est en effet discutable que la loi fédérale oblige les cantons à consulter les

communes lorsque celles-ci participent à la réalisation de tâches dont la compétence relève de la compétence commune des cantons et de la Confédération.

Peut-être serait-il préférable de laisser les cantons et les communes définir leurs propres modes de collaboration dans le cadre du droit cantonal, ceci d'autant plus que l'objectif de la RPT est essentiellement de redéfinir les relations entre les cantons et la Confédération.

Stadtrat Winterthur Bei den Verhandlungen über Programmvereinbarungen zwischen Bund und

Kanton und bei der innerkantonalen Verteilung der Beiträge des Bundes sollte die Mitsprache der Städte/Gemeinden auf Bundesebene verbindlich geregelt werden. Ein blosses Anhörungsrecht der Städte und Gemeinden als Leistungserbringer, wie es die vorgeschlagene Erweiterung von Art. 19 Abs. 2 SuG vorsieht, erscheint zu wenig verbindlich. Zudem sollte abgeklärt werden, inwiefern die generelle Qualifizierung der Programmvereinbarungen als Verfügungen anstatt als Verträge bereits einen Teil der Anliegen der Städte und Gemeinden abdecken würde. Wäre dies der Fall, würden sie nämlich über ein verbindliches Rechtsmittel gegenüber dem Kanton verfügen.

SuG Art. 19 Abs. 3 Schweizerischer Kantonale Gemeindeverbände haben folgende Bedenken geäussert: Es ist noch Gemeindeverband nicht klar, ob eine einzelne Gemeinde als "beschwerdeberechtigte Dritte" zu

qualifizieren ist. Die Kantone sind zu verpflichten, die Mitwirkungsrechte der Gemeinden als Dritte zu regeln, damit die Interessen der Gemeinden und Städte gebührend berücksichtigt werden.

Stadtrat Winterthur Es ist noch nicht entschieden, ob eine einzelne Gemeinde als "beschwerdebe-

rechtigte Dritte" gemäss Art. 19 Abs. 3 SuG zu qualifizieren ist. Dies ist jedoch eine Minimalforderung, damit die Interessen der Städte gebührend berücksichtigt sind. Die Vorgaben sollten sicherstellen, dass die Interessen der Städ-

te/Gemeinden bei diesen Fragen gebührend gewahrt werden.

SuG Art. 20a Abs. 4 Kanton Zürich Art. 20a Abs. 4 SuG ist dahingehend zu präzisieren, dass der Kanton den Ge-

meinden insgesamt die entstandenen Kosten entsprechend dem Anteil der Bundesbeiträge an den Gesamtkosten vergütet.

Begründung: Art. 20a Abs. 4 SuG bestimmt, dass der Kanton den Gemeinden die entstandenen Kosten für Leistungen, die im Rahmen von Programmvereinbarungen vorgesehen sind, mindestens entsprechend dem Anteil der Bundesbeiträge an den Gesamtkosten vergütet. Würde dies auf den Einzelfall zutreffen, würde die bisherige Finanzkraftabstufung auf kantonaler Ebene zumindest dort hinfällig, wo der Kanton keine eigenen Beiträge leistet.

Kanton Tessin Es wird bemängelt, dass die Regelung die Autonomie der Kantone beschränkt.

Die Kantone sollten aber auch im Bereich dieser Programmvereinbarungen Autonomie besitzen.

Canton de Neuchâ- La nouvelle disposition détermine précisément la part qui doit leur être rétrocédée. tel Il est estimé que cette obligation va trop loin et est en contradiction avec l'article

46, al. 3 de la Constitution fédérale (la Confédération laisse aux cantons une marge de manœuvre aussi large que possible en tenant compte de leurs particularités) et l'article 47 (elle respecte leur autonomie, en particulier dans l'accomplissement, le financement et l'organisation des tâches qui leur incombent). Ainsi le principe est opposé. II appartient en effet aux cantons d'organiser leurs relations avec les communes et de veiller à une répartition judicieuse des tâches, des charges et des revenus entre l'Etat et les collectivités locales. La disposition proposée par l'organisation de projet représente une ingérence excessive dans l'autonomie cantonale qui ne saurait trouver une justification suffisante dans l'évocation de l'article 50 de la Constitution fédérale (la Confédération tient compte des conséquences éventuelles de son activité pour les communes et prend en considération la situation particulière des villes, des agglomérations et des régions de

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