Rapporto sui risultati

Consultazione 2014/51: Strategia Svizzera «Resistenze agli Antibiotici» (StAR) · 64 pagine

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En outre, BS :

o Introduire une déclaration obligatoire pour certaines

résistances.

• Mesurer l’utilisation d’antibiotiques non seulement sur le plan G15, SGSH,

quantitatif, mais également qualitatif. Swissnoso : « Etre au fait de Swissnoso la qualité de la pratique prescriptive est essentiel pour mettre au

point des interventions. »

• Introduire une déclaration obligatoire concernant certaines EFBS, ZG

résistances tant pour le domaine humain que vétérinaire, pour

éviter que la vue d’ensemble et, partant, les connaissances en

matière d’antibiorésistance demeurent lacunaires.

• Saisir des données pour toutes les catégories d’animaux et formes STS, ZT

de productions, sans quoi il n’est pas possible de prendre des

mesures efficaces.

En outre, ZT :

o Publier régulièrement les données.

• Ne pas obliger les autorités sanitaires à un examen généralisé de AG

toute utilisation d’antibiotiques. Commencer par appeler les

autorités chargées de l’exécution à sanctionner les utilisations

contraires à la loi.

• Recenser l’utilisation effective des antibiotiques – également pour pharmaSuisse

les médicaments vétérinaires – et non leur vente.

• Autoriser la prescription d’antibiotiques par les médecins

uniquement. Charger les organes de surveillance et les chercheurs

de garder un œil sur la pratique prescriptive. Continuer à recourir Sentinella au système Sentinella pour la surveillance de la prescription par les

médecins de famille.

• Donner accès à la banque de données du domaine vétérinaire aux

abattoirs et aux entreprises du secteur de la transformation de la SFF viande, puisqu’ils sont souvent les derniers maillons de la chaîne

avant la vente au client.

• Affecter différemment les ressources, car la mesure n’est pas SVGK

efficace.

• Pour assurer une surveillance globale, il faut disposer de

connaissances pointues sur la diffusion des bactéries résistantes

dans l’environnement ; or ces connaissances sont pour l’heure TG insuffisantes. Par conséquent, il n’est pour l’heure pas efficace de

procéder à une surveillance globale de l’environnement. En se

fondant sur le chap. 3.5.2, il convient de commencer par étudier les

modes d’introduction et de propagation des antibiotiques et des

gènes de résistance.

• Confier la rédaction et la mise en œuvre de directives en médecine

humaine à un seul organisme (Swissnoso p. ex.), puisque le TI

transfert intégral des tâches aux fédérations n’a pas l’effet désiré.