Rapporto sui risultati
Consultazione 2014/51: Strategia Svizzera «Resistenze agli Antibiotici» (StAR) · 64 pagine
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Recommandations Participants
• Faire en sorte que les médecins de famille prennent conscience de AI, BS, GDK, GR,
l’existence de cette offre. OW, TG
• Tenir compte du fait que cette mesure est pour l’heure impossible à G 15, SGSH,
mettre en œuvre vu le nombre d’infectiologues actifs à l’heure Swissnoso, actuelle. VD
En outre, Swissnoso :
o Mettre en place des incitations pour que le nombre de
spécialistes formés progresse, et allouer davantage de
ressources pour que ceux-ci soient engagés dans les hôpitaux.
Similaire :
o Former plus d’infectiologues. SSID
Par opposition à :
o Porter un regard critique sur l’augmentation des capacités dans FMH, H-CH ce domaine, car c’est aujourd’hui déjà facile d’obtenir
rapidement à l’expertise nécessaire.
• Associer les services sanitaires pour animaux à la mise en œuvre. AR, BGK
• Prendre en compte les groupes spécialisés – en particulier les FMH, SGP-Pneu
pneumologues – lors de la formation de réseaux.
• Régler l’aspect financier des consultations préventives, pour que FRC, SKS
véritablement chacun puisse en bénéficier.
• Garantir, grâce aux directives, la collaboration avec les spécialistes AR
travaillant en ambulatoire.
• Inscrire l’antibiorésistance au programme de formation tant des fair-fish
vétérinaires que des éleveurs.
• Attirer l’attention des organes spécialisés sur les progrès de la fair-fish
recherche.
• Donner un large accès à l’expertise sera une mesure difficile à G 15
mettre en œuvre. En effet, si les patients ont aujourd’hui déjà accès
à des spécialistes, on voit moins bien comment conseiller les
personnes « à risque » et « concernées ». D’ailleurs, aucun autre
pays ne propose pareil service. S’il est impossible de facturer ce
service par le biais de l’assurance-maladie, ce service ne pourra
fonctionner, que ce soit du point de vue de la demande ou de
l’offre.
• Donner à l’ensemble de la population un accès direct aux H-CH
infectiologues pour répondre aux questions relevant de
l’antibiorésistance […] est un non-sens. Tant par souci de qualité
que de coût, il faut que la collaboration passe en principe par le
médecin traitant.