Rapporto sui risultati
Consultazione 2019/39: Iv.pa. 19.401 «Per un rafforzamento delle cure. Migliorare la sicurezza dei pazienti e la qualità delle cure» · 102 pagine
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supplémentaires. Ils proposent de compléter l’art. 2 comme suit : « Les cantons publient chaque année leur planification des besoins. »
2.3.9 Prises de position relatives à l’art. 3
Cantons
CDS et les cantons d’AG, AI, BL, GL, LU, NE, NW, OW, SG, TG souhaitent que les cantons s’orientent vers des directives intercantonales, telles que le modèle du canton de Berne (« Potentiel de formation des entreprises »). Ils demandent que l’art. 3 soit complété comme suit : « Ils tiennent compte à cet effet des recommandations intercantonales. » OW réclame en plus que les différentes spécificités régionales et cantonales soient prises en considération. SG demande que l’article 3 soit modifié comme suit : « Les cantons fixent les critères permettant de calculer les capacités de formation des organisations qui emploient des infirmiers (hôpitaux, établissements médico-sociaux, services d’aide et de soins à domicile et autres types d’institutions de santé). »
Selon BE, le critère « nombre d’employés » est imprécis. Il indique que, sur son territoire, les prestations de formation d’une entreprise sont calculées sur la base du potentiel de formation disponible en son sein. Il souligne que d’autres cantons ont repris sa méthode de calcul éprouvée. BE demande que la formulation « nombre de collaborateurs dans les professions de soins et d’accompagnement » soit inscrite dans l’article pour plus de précision.
Selon FR, certaines structures n’ont pas la capacité de former, à elles seules, des infirmiers. L’ajout d’un alinéa prévoyant la collaboration entre des structures de petites tailles permettrait d’augmenter le nombre de places disponibles et d’offrir des possibilités d’ouverture/ de collaboration/ de stimulation à de petites structures. FR propose d’ajouter un paragraphe prévoyant une coopération entre les petites structures.
Selon GE, les organisations qui emploient des infirmiers ne se limitent pas uniquement aux hôpitaux et aux établissements médico-sociaux (EMS). GE propose que les cantons fixent les critères permettant de calculer les capacités de formation des organisations qui emploient des infirmiers, notamment des hôpitaux, des EMS et des services d’aides et de soins à domicile. Ces critères prennent en considération, entre autres, le nombre d’employés, la structure et l’offre de prestations.
Selon JU, on devrait revoir la formulation pour tenir compte de l’ensemble des entreprises formatrices (sans exclure les soins à domicile, les centres de jour, etc.). Les cantons doivent rester libres dans le choix des critères. JU propose de modifier la première phrase à « … qui emploient des infirmiers (biffer : des hôpitaux et des établissements médico-sociaux) (acteurs de la formation pratique des infirmiers). »
Associations faîtières des communes, des villes et des régions de montagne qui œuvrent au niveau national
ACS souhaite que les cantons s’orientent vers des directives intercantonales, telles que le modèle du canton de Berne (« Potentiel de formation des entreprises »), que le canton de Zurich entre autres a déjà repris. ACS demande la reformulation de l’article : « Ils tiennent compte à cet effet des recommandations intercantonales. »
Associations faîtières de l’économie qui œuvrent au niveau national
Usam exige que les services d’aide et de soins à domicile soient expressément mentionnés. Elle souligne qu’en outre, les cantons doivent prendre en considération l’évolution au niveau de tous les diplômes dans le domaine des soins lors de la planification des besoins.
Fournisseurs de prestations et associations professionnelles