Rapport sur les résultats
Consultation 2011/70: Stratégie biodiversité Suisse · 70 pages
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jets initiés par la Suisse incluent dans leurs programmes agricoles des races et des variétés autochtones.
7.10 Surveillance de l’évolution de la biodiversité
Les cantons d’Argovie, de Berne et de Bâle-Campagne ainsi que les EPF, la CDPNP, kf, les CFF et la SFS approuvent l’objectif 7.10 et le jugent essentiel. Les cantons d’Argovie et de Berne, la CDPNP, les CFF, l’ASEP et la SFS soulignent qu’il n’est plus nécessaire d’engager de frais, mais qu’il serait préférable, en priorité, de mieux coordonner les systèmes de surveillance actuels. Le PES, l’ASPO et la VKMB estiment que l’enjeu ne se situe pas dans des dépenses supplémentaires mais plutôt dans un réexamen des programmes existants et notamment de leurs objectifs. Pour les PFB, l’EFS, l’ASIB et WHE, l’objectif est certes transparent. Toutefois, dans la forêt, il faut s’appuyer sur des instruments déjà éprouvés tels que l’IFN, et non développer de nouveaux projets de monitoring financés par l’impôt. L’UICN insiste sur la nécessité d’étoffer le contenu de la surveillance et de lui offrir une assise financière pérenne. Le canton de Genève ainsi que le KG et l’UVS attirent l’attention sur les ressources pour les besoins en recherche et développement résultant des programmes de monitoring. Par ailleurs, un soutien financier s’avère nécessaire pour la collecte régionale de données sur la biodiversité.
Les MfE, le PES, l’ASPO et la VKMB se demandent comment la Suisse peut contribuer, par sa forte influence internationale sur la biodiversité, au monitoring mondial et au contrôle de résultats des objectifs 2020 du Plan stratégique pour la diversité biologique 2011-2020.
SAVE exige que les paramètres d’évaluation de la diversité agricole soient examinés et adaptés. En outre, la SSS estime que la biodiversité doit également être observée dans les grottes.
Le KG et l’UVS réclament un meilleur échange des connaissances et des systèmes d’indicateurs existants entre les cantons et les communes. Par ailleurs, le contrôle de résultats est à compléter.
Le PEV et Vog approuvent la définition d’indicateurs décrivant l’état de la biodiversité mais demandent, pour le troisième indicateur, une formulation un peu moins vague. Les MfE, le PES, l’ASPO, la VKMB et Vog regrettent, au troisième point, l’absence du rétablissement d’écosystèmes dégradés. Les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne, Cer et la CFHA demandent que l’indicateur concernant la fonctionnalité des écosystèmes inclue le dépassement des charges critiques pour l’azote. Le PS souligne qu’il manque encore des indicateurs au niveau de la diversité génétique des espèces sauvages. Qui plus est, le nombre d’espèces rares enregistrées est insuffisant. Ces lacunes doivent être comblées. Selon l’USP, les indicateurs devraient permettre de mesurer la biodiversité aux trois niveaux de la définition. Le PES, l’ASPO et la VKMB soutiennent la définition d’un ensemble d’indicateurs valables à long terme. Ils soulignent que les organisations de protection environnementale doivent être associées à l’élaboration de cet ensemble d’indicateurs décrivant la biodiversité et les services rendus par les écosystèmes.
AQV demande que le monitoring soit systématiquement étendu et qu’il soit associé à dessein au contrôle des indicateurs de développement durable.
Selon le canton de Bâle-Ville, lors la surveillance de la biodiversité, une attention particulière doit être accordée aux espèces exotiques envahissantes ainsi qu’aux organismes nuisibles dangereux.
L’UFS propose de confier des mandats de prestations en matière de monitoring à des institutions locales que les musées d’histoire naturelle.
Le canton de Lucerne fait remarquer que l’objectif a pour horizon l’année 2020. La surveillance de l’évolution de la biodiversité devrait être mise en œuvre plus tôt afin qu’un bilan intermédiaire permettant d’éventuelles corrections puisse être réalisé d’ici à 2020.