Rapporto sui risultati

Consultazione 2001/7: Legge sulla Banca nazionale (LBN) · 144 pagine

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Révision de la loi sur la Banque nationale Résultats de la consultation

politischen Institution ein und nur ein Ziel zuzuordnen. Die Verpflichtung der Notenbank auf die Gewährleistung der Preisstabilität ist schliesslich auch ein wichtiges Surrogat zur Aufhebung der Golddeckung, die früher die staatliche Geldschöpfung einem direkten Disziplinierungszwang unterworfen hatte.

Anstelle des unbestimmten Landesinteresses soll dagegen der Beitrag der Geldpolitik zu einer ausgeglichenen Konjunkturentwicklung im Sinne der Ausschöpfung des

vorhandenen Spielraums zur Stabilisierung von Produktion und Beschäftigung präzisiert werden. Dies in Anlehnung an die bekannte Taylor-Regel, die monetäre Logik, gesamtwirtschaftliche Verantwortung und gesundes Ermessen einer Notenbankleitung in idealer Weise verbindet. Danach zielt die Geldpolitik mittel- und längerfristig auf die Preisniveaustabilität ab, berücksichtigt aber kurzfristig die jeweilige Konjunkturlage.

Einer weiteren Ausdehnung des Notenbankauftrages auf wechselkurspolitische Ziele

oder die Förderung von Vollbeschäftigung und Wachstum würden wir uns entschieden zur Wehr setzen. Es versteht sich von selbst, dass im Falle der Schweiz die Notenbank den Wechselkurs des Frankens stets in ihr geldpolitisches Kalkül einbeziehen muss. Die Verantwortung für die Beschäftigung liegt primär bei den Sozialpartnern. Die Geldpolitik kann vom Wachstum profitieren, indem damit der Konflikt zwischen der Steigerung des Auslastungsgrades und der Inflation entschärft wird. Wachstum kann aber geldpolitisch nicht erzeugt werden. Die Quellen des Wachstums liegen ausserhalb des Ein-

flussbereichs der Geldpolitik und heissen in erster Linie Investitionen in Sach- und Humankapital, Produkt- und Prozessinnovationen und neue Faktorkombinationen.

Damit ist auch gesagt, dass die staatliche Haushalts- und Finanzpolitik das Wachstumspotential wesentlich mitbeeinflusst.

Der Vorteil der neuen Formulierung des Notenbankauftrags besteht darin, dass er aus ökonomischer Perspektive erstens klarer ist, zweitens einen unmittelbaren Bezug zum Konjunkturartikel der Bundesverfassung herstellt und drittens den diffusen Begriff des Landesinteresses vermeidet. Schliesslich passt die vorgeschlagene Formulierung auch besser zur Klarheit des Notenbankauftrags der Europäischen Zentralbank, der diesbezüglich als wichtiger Referenzstandard dient.

4.02 USAM L’USAM appuie cette formulation. Face à un environnement économique en constante évolution, dont l’imprévisibilité est encore renforcée par la prochaine introduction de l’euro, il faut éviter d’enserrer l’action de la BNS dans un carcan législatif trop étroit. En ce sens, l’art. 5, al. 1 du projet de loi sur la Banque nationale va dans la bonne direction. Les arts et métiers considèrent que la BNS a pour mission première d’assurer la sta-

bilité des prix, mais en même temps son action doit aussi viser l’intérêt général du pays et tenir compte de l’évolution de la conjoncture. A l’avenir, la BNS pourra ainsi

mener une politique monétaire Perméable non seulement aux fluctuations monétaires

mais aussi aux aléas de la conjoncture.

L’expression « intérêt général » indique que l’éventuels conflits entre les objectifs de la stabilité des prix et de la prise en compte de l’évolution de la conjoncture doivent être résolus dans l’intérêt général du pays. Cela permettra à la BNS de mieux gérer les conflits d’objectifs qui se produiront lors des perturbations macro-économiques.

Faire de la stabilité des prix l’objectif prioritaire de la politique monétaire est une formulation moderne qui tient compte des enseignements récents de la science économique et des expériences faites à l’étranger. Les spécialistes s’accordent pour dire que l’inflation conduit à une allocation inefficiente des ressources, à des effets de redistribution de revenu arbitraires, à une réduction de l’efficience du système des paiements et, en conséquence, à une réduction du bien-être économique.

La BNS doit donc prioritairement viser le maintien de la stabilité des prix. Cette tâche toutefois, dans certaines circonstances, peut entrer en conflit avec certains objectifs de politique conjoncturelle, A titre d’exemple, on rappellera qu’au milieu des années 1970 l’industrie horlogère avait été étranglée par le niveau du franc suisse. La BNS avait été sourde aux revendications des nombreux milieux qui exigeaient une expansion de la masse monétaire afin de faire baisser le cours du franc suisse, et avait conservé imperturbablement un cap pré-établi. Comme la Banque nationale dispose à travers la politique monétaire d’un instrument de stabilisation conjoncturelle efficace, il convient dès lors de lui accorder également, par le biais de sa mission de banque centrale, une part de responsabilité

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