Rapporto sui risultati
Consultazione 2004/13: Revisione parziale del Codice civile svizzero (diritti reali immobiliari e diritto del registro fondiario) · 486 pagine
Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 130Fedlex · Rapporto sui risultati
- Kompliziertheit, mangelnde Kontinuität und Rechtsunsicherheit:
Die vorgeschlagene Rechtskonstruktion vermischt miet- und dienstbarkeitsrechtliche sowie miteigentums- und stockwerkeigentumsrechtliche Aspekte in einer Art und Weise, welche die Anforderungen an ein echtes Wohneigentum nicht erfüllt. Die Übernahme von mietrechtlichen Regelungen wie jene der Nebenkosten und Mietzinsanpassungen wird der vom Mietrecht abweichenden Charakteristik des Eigentumsbegriffs nicht gerecht. Mit der teilweisen Überführung des relativ "volatilen" Mietrechts (vgl. Mietzinsgestaltung) in das Raum- resp. Eigentumsrecht wird dessen Kontinuitätsanspruch nicht Rechnung getragen. Das vorgeschlagene Raumrecht ist zudem viel zu kompliziert ausgestaltet. Die damit verbundenen Rechtsunsicherheiten würden unweigerlich zu Streitigkeiten führen. Alles in allem ist die vorgeschlagene Regelung nicht praxistauglich.
- Mangelnde Attraktivität:
Selbst im Erläuternden Bericht wird auf Seite 18 an der finanziellen Attraktivität des Raumrechts gezweifelt, indem ausgeführt wird: "Es gilt jedoch hervorzuheben, dass das Modell des "Kleinen Wohnungseigentums" letzten Endes für den "kleinen Eigentümer" nicht günstiger ist als das hergebrachte Eigentum oder Miteigentum." Das Raumrecht weist gegenüber dem Stockwerkeigentum somit auch in finanzieller Hinsicht keinerlei Vorteile auf und würde bereits deshalb wohl kaum auf Nachfrage stossen. Bei zusätzlicher Berücksichtigung der Kompliziertheit und der mangelnden Praktikabilität der vorgeschlagenen Regelung kann das Raumrecht kein geeignetes Instrument zur Erhöhung der Wohneigentumsquote in der Schweiz darstellen.
EK: La Commission rejette la proposition de créer un droit réel restreint intitulé "droit de volume", ce pour les raisons suivantes:
Diagnostic juste, remède inefficace:
Cette proposition repose sur un constat que l’on peut partager, à savoir que l’accession à la propriété de son logement (ou local commercial) est très difficile en Suisse et qu’il faut (c’est même une tâche constitutionnelle) faciliter l’accession à la propriété immobilière. On peut aussi partager l’avis exprimé que ce sont avant tout des contingences économiques qui freinent l'accès à la PPE. Plus particulièrement, l’acheteur d'un lot de PPE doit également acquérir une part proportionnelle du terrain, qui est cher, et des parties communes, qui le sont aussi. Sur cet aspect économique, on ne voit pas en quoi le "droit de volume" changerait quelque chose. La critique que fait le projet à propos de la "petite propriété" du logement selon le modèle David Dürr, à savoir que ce modèle "n’est pas plus avantageux au bout du compte pour le "petit propriétaire" que la propriété ou la copropriété traditionnelle" semble s’appliquer exactement de la même manière au droit de volume.
Le droit du volume s’apparente à un bail:
Selon ce nouveau système "le propriétaire grevé doit ériger les bâtiments destinés à l’usage commun. Il doit également faire poser les installations et effectuer les aménagements nécessaires à cet usage. Il en demeure l’unique propriétaire et il est tenu de les entretenir de manière conforme. En contrepartie, il peut percevoir une redevance d’utilisation". On peut se demander, en lisant cela, si ce modèle ne "réinvente pas la roue": cette description correspond exactement