Rapporto (t, f, i)
Consultazione 2007/10: Ordinanze d'esecuzione NPC · 144 pagine
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laissant la possibilité de prendre en charge les déblaiements des premiers jours suivant un débordement, comme c’est le cas aujourd’hui.
Nous proposons également de changer le terme de « holistique », qui est un terme d’origine médicale, par « global », mais cela n’a pas
grande importance.
Art. 2 Abs. 3 Dieser Härtefallregelung kann der Vernehmlasser zustimmen. Unklar BE
bleibe aber der Begriff «erheblich belastet». Die Kriterien und Spielregeln sollten zusammen mit den Kantonen grundsätzlich und präventiv definiert werden. Die Erfahrungen des Hochwassers 2005 zeigen, dass diesbezüglich die partnerschaftliche Zusammenarbeit noch zu verbessern ist.
Art. 2 Abs. 3 Dieser Artikel wird in der vorliegenden Formulierung vom Vernehmlas- OW
ser grundsätzlich begrüsst. Da die Definition von "ausserordentliche
Schutzmassnahmen" und "erhebliche Belastung" nicht definiert ist, ist der Vernehmlasser der Meinung, dass das Wort "ausserordentliche" zu streichen sei.
Mit der neu formulierten Bestimmung b. werde zudem der wirtschaftlichen Bedeutung von Tourismusanlagen im Berggebiet zwar nicht vollumfänglich, aber doch immerhin besser Rechnung getragen.
Art. 2 Abs. 3 La disposition prévoyant l’octroi d’une contribution majorée à 65 % au FR
plus lorsqu’un canton fait face à des charges considérables, semble au Canton de Fribourg contraire aux principes de la RPT. Les conditions
émises sont trop générales pour empêcher que ces aides supplémentaires ne soient systématiquement octroyées aux cantons qui font face aux dangers naturels les plus importants en raison de leurs caractéristiques géographiques.
Art. 2 Abs. 3 Pas de remarque, si ce n’est qu’il serait bon de préciser les critères VS
conduisant à une majoration des taux et si cette majoration ne
concerne que certains projets individuels ou leur ensemble dans un
canton, sans distinction.
Art. 2 Abs. 4 Bestimmung b sei zu ergänzen mit: «Massnahmen zum Schutz von BE
ausschliesslich touristischen Bauten und Anlagen, ...».
Damit soll gewährleistet werden, dass Massnahmen zugunsten von
Bauten und Anlagen, die nicht nur dem Tourismus, sondern weiteren
Nutzenden dienen (wie z.B. Alperschliessungen), von Abgeltungen
nicht ausgeschlossen sind.
Art. 2 Abs. 4 Mit Art. 2 Abs. 4 Bestimmung b werden Massnahmen zum Schutz von SAB litera b touristischen Bauten und Anlagen wie Seilbahnen, Skilifte, Skipisten
und Wanderwege ausserhalb des Siedlungsgebietes explizit von der
Abgeltungsberechtigung ausgenommen. Angesichts der hohen volkswirtschaftlichen Bedeutung des Tourismus für die Berggebiete erachtet die Vernehmlasserin diese explizite Ausklammerung als störend und
fordert, dass Art. 2 Abs. 4 Bst. b gestrichen wird. Bst. a regle die Ausnahmen umfassend genug (Bauten und Anlagen in ausgeschiedenen Gefahrenzonen oder bekannten Gefahrengebieten).
Art. 2 Abs. 4 Für die Verbesserung des Hochwasserschutzes für das Siedlungsge- TG litera a biet und Infrastrukturanlagen spricht der Bund heute Beiträge zu, auch
wenn noch keine eigentlichen Gefahrenkarten vorliegen.
Der Vernehmlasser geht davon aus, dass trotz der neuen Formulierung dieser Bestimmung Beiträge an Hochwasserschutzmassnahmen weiterhin gemäss geltender Praxis geleistet werden.
Art. 2 Abs. 4 Bien que cet article figure déjà dans l’ordonnance en force, il serait bon VS litera a de profiter des modifications du texte pour préciser qu’il s’agit «
d’ouvrages et d’installations aménagés dans des zones préalablement désignées comme dangereuses ou sur des territoires réputés dange-
reux » avant les constructions. En effet, en l’absence de carte de dangers et de cadastres des événements, les collectivités locales peuvent en toute bonne foi délivrer des autorisations de bâtir dans des zones
identifiés comme dangereuses que plus tard.
Art. 2 Abs. 4 Cette lettre est très étonnante mais semble provenir d’une coutume des VS litera b responsables forestiers. Dès l’instant où une industrie quelconque est
menacée par un danger naturel, il appartient aux collectivités d’apporter les mesures de protection nécessaires et d’en appuyer le financement si les installations représentent un enjeu économique important,
s’agissant de places de travail, de rentrées fiscales ou d’image d’une
région. Il va de soi que ce faisant, les propriétaires des installations
seront appelés à contribuer à l’oeuvre mais la possibilité de finance-
ment par les collectivités doit être rester ouverte. Or, le tourisme fait