Rapporto sui risultati
Consultazione 2011/70: Strategia Biodiversità Svizzera · 70 pagine
Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 39Fedlex · Rapporto sui risultati
la mise en œuvre de la nouvelle Stratégie énergétique 2050 et qu’une coordination fédérale soit mise en place.
Pour AQN, la planification de l’approvisionnement énergétique doit se faire à grande échelle et en envisageant les incidences dans leur globalité. Cela ne peut se faire que dans le cadre de la vaste politique énergétique 2050, et non dans une stratégie de la biodiversité.
Le KG et l’UVS déplorent l’absence d’informations sur des sujets aussi pertinents que la force hydraulique et éolienne.
AQV réclame des prescriptions claires sur le démantèlement de toutes les centrales hydrauliques d’ici à 2050 et une suppression rapide des subventions pour les installations agricoles de méthanisation et les agrocarburants, ou pour les cultures énergétiques et le bois d’énergie.
7.1.7 Biens-fonds, bâtiments et installations en possession de la Confédération
Karch salue les efforts mentionnés dans ce point. Les EPF approuvent également son contenu et estiment qu’il revient à la Confédération, en présentant la Stratégie Biodiversité Suisse, de servir d’exemple au secteur privé. Elle doit donc dès que possible mettre en place et financer des mesures de développement sur ses propres biens-fonds. Cependant, la description concernant la « richesse naturelle » n’est pas assez concrète.
BAS signale que les prescriptions évoquées dans ce point restreindraient considérablement les futures possibilités d’action de la Confédération sur ses biens-fonds, ce qui serait préoccupant pour les finances publiques.
Pour le canton d’Argovie, la demande d’une gestion des surfaces respectueuse de la biodiversité (p. ex. talus des routes et voies ferrées) doit être complétée.
Vog demande, outre la mention relative au DDPS, que soient aussi citées d’autres entreprises proches de la Confédération ou sur lesquelles cette dernière doit avoir une influence. La SSF signale aussi qu’outre le DDPS, les ponts (OFROU) et les bâtiments des différents secteurs fédéraux peuvent apporter une contribution précieuse au développement des habitats d’espèces végétales et animales. La possibilité de promouvoir ces organismes devrait être formulée comme une mission active de la Confédération.
Avec la réduction des équipements concernés du DDPS, kf s’interroge sur la manière dont la gestion respectueuse de l’environnement pourra être assurée.
HN souligne que le bruit et les rejets polluants des avions de chasse de l’armée ont aussi des répercussions négatives sur la biodiversité. La Confédération doit assumer sa responsabilité et intégrer le maintien de la biodiversité également dans ce domaine.
Le PES, Gre, PN, l’ASPO, la VKMB et le WWF proposent que la valeur pour la biodiversité des biensfonds, bâtiments et installations en possession de la Confédération soit mise en évidence et que, lorsque ceux-ci présentent une valeur importante, aucun changement d’affectation ni aucune vente ne puissent avoir lieu.
Selon le PES, l’ASPO, la VKMB et le WWF, il est envisageable que la Confédération Ŕ et, le cas échéant, les cantons, les communes et même les particuliers Ŕ fassent don de biens-fonds à forte valeur pour la biodiversité à un organisme similaire au National Trust anglais. Le PS demande que l’on examine, pour les surfaces sans grande richesse naturelle, si elles peuvent être mises à disposition pour la mise en réseau ou être transformées en sites protégés.
Pour le KG et l’UVS, la SBS devrait clairement spécifier que les objectifs de la biodiversité ne pourront être atteints que si les trois niveaux de l’Etat assument leur responsabilité et leur rôle de modèle sur