Rapporto sui risultati

Consultazione 2011/70: Strategia Biodiversità Svizzera · 70 pagine

Fedlex · Rapporto sui risultati · Pagina 43Fedlex · Rapporto sui risultati

Zoo souhaite que soit mentionné le rôle des zoos en tant que partenaires pour des mesures spécifiques d’amélioration de la situation des espèces fortement menacées ou prioritaires. L’UICN aimerait que la Confédération et les cantons soutiennent les zoos et jardins botaniques dans la protection ex situ d’espèces menacées.

Lausanne signale l’existence de sérieux problèmes pour l’exécution et indique qu’il faudrait par conséquent vérifier s’il ne serait pas possible, par exemple, d’interdire la vente de certaines espèces et variétés.

Le canton du Tessin explique que la lutte contre les néophytes envahissants susceptibles de provoquer des dommages dans le Tessin représente un défi considérable, qui doit être pris en compte dans le plan d’action.

Selon les EPF, il faudrait envisager un retour d’espèces éteintes. Le concept de la conservation des espèces doit, par ailleurs, être élargi aux espèces qui, compte tenu du manque d’études à leur sujet, ne figurent pas encore sur la liste des espèces prioritaires au niveau national.

Karch souhaiterait une reformulation de l’objectif: « D’ici à 2020, la situation des espèces fortement menacées est améliorée; le recul des populations et leur disparition sont enrayés dans toute la mesure du possible ». L’autre phrase « à l’égard desquelles la Suisse porte une responsabilité particulière » devrait être supprimée.

7.4 Maintien de la diversité génétique

Selon les MfE, clean, le PES, Gre, PN, l’ASPO, la VKMB et le WWF, d’ici à 2020, l’appauvrissement génétique doit non seulement être freiné, mais surtout stoppé. La Suisse ne doit pas se contenter de ralentir simplement l’affaiblissement de la diversité génétique. Les EPF souhaitent que la préservation expresse de la diversité génétique indigène soit reprise dans la formulation de l’objectif. Pour le canton de Lucerne, la formulation doit être présentée de manière positive, de telle sorte que la diversité génétique existante soit maintenue et développée.

Les PFB et l’USAM pensent qu’il serait plus judicieux de préserver des populations suffisamment grandes et de veiller, grâce à une coordination internationale, à ce que ce soit également le cas ailleurs. Le canton du Tessin est également d’avis que non seulement les espèces mais aussi leurs populations soient assurées. Vog souhaiterait que l’intention de maintenir une espèce dans toute son aire de répartition naturelle soit inscrite dans la SBS.

L’UICN et l’ASPO souhaiteraient quantifier l’objectif en mentionnant qu’au minimum 70 % de la diversité actuelle des animaux de rente et des plantes utiles soient préservés durablement.

La CPC estime qu’il est essentiel de mentionner, pour la conservation des plantes cultivées, que la diversité à préserver doit se situer au niveau des variétés et des clones, contrairement aux plantes sauvages, pour lesquelles il est avant tout question du maintien des espèces. Le canton du Tessin défend également la position selon laquelle les espèces cultivées devraient être davantage différenciées des espèces sauvages.

Selon le PS, la gestion des espèces susceptibles de provoquer des conflits (p. ex. le loup et l’ours) a besoin de stratégies, qui assurent la protection des espèces et la minimisation des dommages causés. La prévention doit être un aspect central.

Le KG et l’UVS déplorent l’absence d’indications sur l’utilisation de semences non adaptées à la région pour les espaces verts en milieu urbanisé.

BIO demande que les patrimoines génétiques actuels des principales races d’animaux de rente soient conservés de manière convenable.