Rapporto sui risultati

Consultazione 2014/51: Strategia Svizzera «Resistenze agli Antibiotici» (StAR) · 64 pagine

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Personnes privées (2)

Sentinella

STC Science Sàrl

Vetsuisse Fakultät der Universität Bern

Refus assortis de recommandations

Personne privée (1)

Protection suisse des animaux

Section spécialisée Médecine de volaille, GST

Union démocratique du centre

Uniterre

Refus

Verein Bauernverstand

Seul participant à rejeter StAR dans sa totalité : VBV, dont voici un extrait de l’avis rendu : « Le programme StAR a été rédigé par des gens qui ignorent nos expériences d’agriculteurs et qui, tout à leur aveuglement, préparent la prochaine catastrophe. […] Ce programme de lobbying de 70 pages pourrait se résumer en une seule, si les vrais problèmes étaient abordés franchement. »

Cinq participants s’opposent à StAR dans sa version actuelle, en recommandant de la restructurer : STS, Uniterre, SVP, SVGK et un particulier.

A noter que STS et Uniterre s’expriment tous deux dans les termes suivants : « [Il] n’y a […] pas vraiment besoin de renouveler les directives, normes, labels ou contributions des services sanitaires, mais d’avoir une vision qui se traduise par une orientation cohérente des règlements existants et utilisables (p. ex., loi sur l’agriculture [LAgr], loi sur la protection des animaux [LPA], ordonnance sur les médicaments vétérinaires [OMédV]) […] ».

Si UDC reconnaît la nécessité de StAR, elle juge la stratégie excessive et appelle à un examen et à une vérification des « bases prétendument scientifiques », et plus

particulièrement des « causalités et corrélations en cas de décès » figurant dans ce texte. Par ailleurs, elle exige – comme nombre d’autres participants à l’audition (cf. chap. 5) – que les mesures soient inscrites dans une structure claire qui hiérarchise les priorités en se fondant sur une analyse coût-efficacité.

SVGK exprime sa crainte que StAR manque d’efficacité dans la mesure où la stratégie n’aborde pas suffisamment l’importation des antibiorésistances de l’étranger et ne permette pas de procéder au nécessaire abandon « de la mondialisation au profit d’une

compartimentation à petite échelle ».

Enfin, les participants ci-après ne se positionnent pas sur le fond de la stratégie, mais ont donné des indications sur certaines mesures concrètes : Bell, CH-IGG, RGD, SGP-Gef, Sp SH, KBNL, Swissmedic.