Ergebnisbericht
Vernehmlassung 2013/146: Verordnung über die Anpassung von Tarifstrukturen in der Krankenversicherung · 84 Seiten
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n'est pas une approche idéale dans la mesure où elle ne pose pas la question de la pertinence de la structure tarifaire pour chacune des spécialités médicales concernées. De plus, la structure révisée ne représenterait pas les coûts de la fourniture des prestations médicales de manière réaliste et correcte sur le plan économique, ce en contradiction
avec les exigences de l'art. 43 LAMaI.
La solution proposée dans l'ordonnance ne semble poser des incitatifs en ce sens que
pour les seconds [médecins/hôpitaux], mais pas pour les premiers [assureurs-maladie]
qui se reposent derrière le principe de neutralité des coûts.
Il nous paraîtrait pertinent de réduire la valorisation des prestations techniques de 5%
au lieu de 9%, limitant les effets positifs pour les assureurs-maladie et augmentant de
fait la pression sur les deux parties en vue d'une renégociation de la structure tarifaire.
Par ailleurs, les hôpitaux privilégient, notamment pour le confort du patient, les prises en charge ambulatoires plutôt que stationnaires lorsque les deux modes de prise en
charge peuvent être proposés. Cependant, l'impact sur leurs revenus de la revalorisa-
tion à la baisse de certaines prestations ambulatoires pourrait être suffisamment important pour pousser ces institutions à revoir leur mode de prise en charge. Cette situation
pourrait faire augmenter les coûts de la santé en général, et ceux à charge de l'Etat en
particulier, même si ceux à charge de l'AOS diminueraient. Le canton serait finalement
appelé à financer la revalorisation de la médecine de premier recours dans le cadre de
I'AOS, ce qui n'est ni souhaitable, ni acceptable.
Die Reduktion bei den technischen Leistungen der Verordnung müsste so nicht mehr NW 9% sondern nur noch ungefähr 6% betragen. Der Kanton Nidwalden vertritt nun die
Meinung, dass die Reduktion der technischen Leistungen bis Ende 2015 nur 3% an-
stelle dieser 6% betragen soll. Die restlichen 3% sollen die Krankenversicherer im Sinne einer Etappierung mittragen. Die Umverteilung zugunsten der Hausärzte belastet auch
so den spitalambulanten Bereich immer noch stark. Die Kantone würden so indirekt gemeinsam mit den Spezialärzten und bis 2015 mit den Krankenversicherern die Haupt-
last dieser Umverteilung tragen.
Wenn immer möglich würden wir eine datenbasierte Lösung einer linearen Kürzung vor- SZ ziehen. In Anbetracht der Tatsache, dass eine genaue betriebswirtschaftliche Beurtei-
lung der Zu- und Abschläge wegen fehlender Daten momentan nicht möglich ist, beur-
teilen wir die vorgeschlagene Variante jedoch als politisch sinnvoll und vertretbar.
lnfine pur condividendo l’esigenza di compensare il previsto maggior riconoscimento per TI le prestazioni dei medici di famiglia mediante una riduzione in altri ambiti a garanzia
della neutralità dei costi, chiediamo di valutare nuovamente con attenzione le specificità dei settori che verrebbero toccati. Segnaliamo in particolare il campo della patologia clinica, nel quale in Ticino opera un istituto posto direttamente sotto l’organizzazione am-
ministrativa statale. In questo campo già oggi diverse prestazioni non sono riconosciute dal sistema tariffale, che secondo Ia società svizzera di patologia (SGPath) e obsolete e non copre adeguatamente i costi. La diminuzione del 9% delle tariffe si tradurebbe per
L’lstituto cantonale di patologia in un bilancio d’esercizio negativo.
Kritisch beurteilt der Regierungsrat hingegen den Vorschlag, zur Gegenfinanzierung in UR ausgewählten Spezialarztbereichen nur die Taxpunkte der technischen Leistungen zu
kürzen und nicht auch jene der ärztlichen Leistungen. (…) trifft die alleinige reduzierte
Abgeltung der technischen Leistung im spitalambulanten Bereich nur das Spital als Besitzerin der Infrastruktur. Ohne anteilsmässige Kürzung der ärztlichen Leistungsabgel-
tung tragen die Belegärztinnen und Belegärzte wenig oder gar nicht zur kostenneutralen Besserstellung der ärztlichen Grundversorger bei.
(…) beantragen wir eine Aufteilung der Kürzung, nämlich um 5 Prozent bei den techni-
schen Leistungen und um 4 Prozent bei den ärztlichen Leistungen.
Or, de notre point de vue, Ia neutralité des coûts entre Ia revalorisation des médecins VD de premiers recours et Ia réduction tarifaire des prestations techniques ne doit pas être absolue en raison de ses potentiels effets en dehors du champ médical. En effet, dans
l’hypothèse ou le contre-financement prévu ne permettrait pas de compenser Ia revalorisation des prestations de médecins de premier recours, les assureurs-maladie seront
enclins à rechercher une compensation financière par un durcissement de conditions de négociation tarifaires dans d’autres secteurs que le secteur ambulatoire médical.
Pour le reste, nous nous rallions à la position de la Conférence suisse des directrices et VS