Rapport sur les résultats
Consultation 2001/15: Révision du code des obligations (congé de maternité payé) · 121 pages
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manque de reconnaissance générale de la maternité qui règne dans notre pays, continue à l'aborder sous l'unique rapport contractuel entre employeurs et employées, alors qu'il s'agit d'un aspect important de santé publique. C'est l'ensemble de notre société qui se doit de respecter les besoins particuliers auxquels sont confrontées les femmes durant la période de la grossesse, du post-partum et de l'indispensable temps de l'accueil de l'enfant.
De plus, ce choix risque d'être préjudiciable aux femmes au moment de l'embauche, ce qui va à l'encontre du principe d'égalité des droits et des chances.
Actuellement seul les employeurs sont responsables des indemnités payées durant le congé maternité, soit par l'entreprise, soit par l'assurance perte de gain que celle-ci a contractée. Or nous savons combien la grossesse est prétexte aux conflits professionnels, au mobbing, au harcèlement. Cette réalite est continuellement présente dans nos consultations. Elle augmente le stress, mène souvent les femmes enceintes déjà fragilisées à des états dépressifs nécessitant des soins médicaux supplémentaires, physiques et psychiques. Les risques pour la grossesse elle-même et plus particulièrement les risques de naissances prématurées s'en trouvent ainsi également augmentés. Et que dire de telles conditions pour l'accueil de l'enfant dans le couple et dans la famille... Seule une loi offrant des prestations de base semblables à toutes les femmes (16 semaines de congé maternité payé pour les raison évoquées plus haut) et financée de manière solidaire peuvent apporter des améliorations à la réalité actuelle, par ailleurs peu flatteuse pour la Suisse.
pro juventute: Eine rein obligationenrechtliche Lösung zu Lasten der ArbeitgeberInnen ist unsolidarisch. Für ArbeitgeberInnen, die viele Frauen im gebährfähigen Alter beschäftigen, würden sich die Arbeitskosten überdurchschnittlich erhöhen. Der Mutterschaftsurlaub könnte dadurch zur Diskriminierung von Frauen auf dem Arbeitsmarkt führen. Im Entwurf wird explizit auf diese Gefahr hingewiesen. Dabei ist es irrelevant, ob der obligatorische Mutterschaftsurlaub mindestens 8 Wochen oder maximal 14 Wochen dauert.
Die obligationenrechtliche Lösung deckt den Lohnausfall von selbstständig erwerbenden Müttern nicht ab. Selbstständigerwerbende Mütter sind jedoch genauso auf einen Erwerbsersatz angewiesen wie ArbeitnehmerInnen.
Die Dauer des Mutterschaftsurlaubs hängt von der Anzahl Dienstjahre der Arbeitnehmerin ab. Aus unserer Sicht sind weder der Arbeitsmarktstatus noch die Dienstjahre ausschlaggebende Kriterien für die Bemessung der Dauer und Lohnfortzahlung während des Mutterschaftsurlaubs. Entscheidend sind gute Startbedingungen für Mutter und Kind. Aus diesem Grund ist eine einheitliche Lösung für alle erwerbstätigen Frauen anzustreben.
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Der Entwurf enthält Widersprüche und Zirkelschlüsse. Die Frage des Mutterschaftsurlaubs wird isoliert betrachtet. Die Einbettung in einen umfassenderen gesellschaftlichen Kontext fehlt vollständig. Die Argumentation wird nur spärlich durch Grundlagen alimentiert.
4 Beispiel (S. 8f.): “Diese Änderung [Ferienkürzung wegen Schwangerschaft wird neu gleich behandelt wie andere Fälle unverschuldeter Arbeitsverhinderung] bewirkt, dass eine Ferienkürzung nach dem Vorentwurf möglich ist, wenn die Arbeitsverhinderung wegen Schwangerschaft mindestens zwei Monate gedauert hat, während nach geltendem Recht die Kürzung eine mindestens dreimonatige Arbeitsverhinderung voraussetzt. Dieser Rückschritt gegenüber der geltenden Regelung ist dadurch gerechtfertigt und wettgemacht, dass eine Arbeitsverhinderung wegen Mutterschaftsurlaubs (wegen der Niederkunft) keine Ferienkürzung mehr erlaubt.”