Rapport sur les résultats
Consultation 2001/2: Loi fédérale sur le commerce électronique · 255 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 103Fedlex · Rapport sur les résultats
OR, Art. 40 a Absatz 2 Buchstabe a: Minimalbetrag wesentlich erhˆhen, auf mind. Fr. l'000.--
Begr¸ndung: Sofern der elektronische Gesch‰ftsverkehr tats‰chlich mit den Haust¸rgesch‰ften gleichgestellt werden soll, muss der den Bestimmungen zu Grunde liegende minimale Leistungsumfang wesentlich erhˆht werden. Das Widerrufsrecht des Kunden ist ein nicht zu untersch‰tzendes Hindernis f¸r den elektronischen Gesch‰ftsverkehr. Dieser lebt vor allem von der Geschwindigkeit, auch der Geschwindigkeit der Vertragserf¸llung. Wir bevorzugen daher einen mˆglichst vollst‰ndigen Einbezug aller Vertr‰ge, welche einen bestimmten minimalen Leistungsumfang annehmen.
economiesuisse Der Ausnahmekatalog muss erweitert werden. Der Betrag von SFr. 100.-ist auf z. B. SFr. 500.-anzuheben um Bagatellgesch‰fte vom Widerrufsrecht auszunehmen. Die R¸ckabwicklung verursacht hier f¸r die beteiligten Personen einen unverh‰ltnism‰ssigen Aufwand. Ferner sind die Finanzdienstleistungen umfassend auszunehmen. Es ist nicht einzusehen, weshalb Versicherungsvertr‰ge hier gesondert aufgef¸hrt werden. Ebenfalls soll der Widerruf auch bei G¸tern ausgeschlossen sein, deren Preis rasch ‰ndert, wie dies auch in der EU-Richtlinie vorgesehen ist.
Schliesslich muss das Widerrufsrecht auch bei Vertr‰gen ¸ber die Erbringung von Dienstleistungen in den Bereichen Unterkunft, Befˆrderung, Reisen sowie Freizeitgestaltung ausgeschlossen sein. Wir kˆnnen diesbez¸glich auf die Ihnen direkt zugegangene ausf¸hrliche Stellungnahme des Schweizerischen Reiseb¸roverbandes hinweisen, welche wir voll unterst¸tzen.
EKK Síagissant de líarticle 40 a al. 2 lit. b P-CO, la Commission constate que líexclusion des contrats díassurance, prÈvue dans le droit actuel, a ÈtÈ Ètendue ‡ tous les contrats portant sur les services financiers, que le contrat ait ÈtÈ conclu par dÈmarchage ou ‡ distance. Il semblerait que les raisons qui aient motivÈ cette Ètendue de líexclusion soient liÈes ‡ la prÈparation díune directive europÈenne dans le domaine de la commercialisation ‡ distance des services financiers auprËs des consommateurs.
Ce faisant, le projet de loi Èlimine purement et simplement tous les services financiers du champ díapplication des contrats conclus par dÈmarchage, alors que la disposition actuelle de líart. 40 a al. 2 CO níexclut que les contrats díassurance. Ainsi, la nouvelle teneur de la disposition lÈgale est contraire au contenu de la directive 85/577 concernant la protection des consommateurs dans le cas de contrats nÈgociÈs en dehors des Ètablissements commerciaux. Ceci est regrettable parce que les art. 40 a ss. CO sont eurocompatibles dans leur teneur actuelle.
La Commission demande que le texte de líart. 40 a al. 2 lit. b P-CO se lise comme suit : ´ Portant sur des assurances ou, si le contrat a ÈtÈ conclu ‡ distance, sur des services financiers en gÈnÈral ; ª
FRC Nous proposons la suppression des lettres a et b, alinÈa 2.
Il est injustifiÈ, en effet que les services financiers soient exclus du champ díapplication de la discipline normative sur le dÈmarchage. Cette exclusion, par ailleurs, rendrait le droit suisse euro-incompatible. Les services financiers vont se dÈvelopper. Dans líattente que líUnion europÈenne lÈgifËre en matiËre, nous exigeons dËs maintenant que les contrats díassurance tout comme les services financiers, soient mis au bÈnÈfice du droit de rÈtractation.