Rapport sur les résultats
Consultation 2009/20: Révision urgente de la loi fédérale sur l'assurance-maladie (LAMal) · 54 pages
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Gruppe von Menschen zu berücksichtigen, wenn Sie die ganze Abwicklung regeln. Sei es mit Gutschriften oder mit vorangehender Befreiung, denn schon ein Vorschuss von CHF 30.– ist viel.
Beim Telefondienst wäre es eine gute Chance die Migrationsbevölkerung zu berücksichtigen. Indem sich Versicherer zusammenschliessen und einen Dienst anbieten, der die Betroffenen dazu anleitet das System in der Schweiz richtig zu nutzen. Z.B. nicht als erstes in den Notfalldienst zu gehen oder auch die Dienste früh genug in Anspruch zu nehmen, um nicht grosse Folgekosten zu verursachen.
Carmen Chuard ASDD / SVDE
Je rejoins l’avis des sages femmes. C’est vrai qu’en diététique ambulatoire depuis 2006 on a une diminution des prescriptions diététiques, donc une diminution des prestations et une diminution des revenus. Il ne serait malheureusement plus supportable de diminuer encore les tarifs dans notre métier.
Christiane Jaquet-Berger, AVIVO suisse
Mieux vaut sans doute être consulté dans les conditions d’aujourd’hui que ne pas du tout. Aussi l’AVIVO suisse vous remercie de l’écouter.
Nous avons tous constaté la diminution voulue des réserves et les aléas de la bourse. Nous ne sommes donc pas étonnamment surpris. Mais selon nous, il n’y a pas de raison de décider des mesures importantes dans la précipitation, pas plus que de décider par un arrêté fédéral urgent si ce n’est peut-être pour éviter un référendum dérangeant.
Aujourd’hui patients et cantons ne savent pas encore clairement comment va ce ventiler le financement des soins de longue durée. Et voilà que tombent de nouvelles décisions. Quid du financement des EMS ? Quid de la participation des résidents ? Quid du Spitex ? Pour nous, vouloir faire baisser les coûts de la santé en piquant dans la poche des malades n’est pas nouveau mais continue à nous scandaliser.
La taxe de CHF 30.– est inacceptable. C’est une augmentation suave du montant de la franchise et c’est aussi un épouvantail pour les personnes les plus modestes. Quant à l’automédication qui est conseillée elle nous semble aller dans le sens contraire de tout ce qui est proclamé depuis longtemps.
Dans le domaine des consultations téléphoniques qu’on appelle triage, nous constatons que les services du 144 qui existe dans nombre de cantons en collaboration avec l’état et lié aux réseaux sont efficaces, sûre et apprécie. C’est un modèle que nous souhaiterions voir développer et contaminer l’ensemble du pays. Mais nous sommes inquiet à l’idée que cela pourrait être le rôle des assureurs, qui pourraient en effet en qualité de payeur conseiller sans peut-être avoir toute l’indépendance voulue. D’autre part quel pourrait être la garantie, que les conseils qui ne seraient pas suivis seraient connus des assurances maladies ?
CHF 200 mio de plus pour payer les primes c’est toujours bon à prendre, mais cela signifie quand même des peanuts par rapport à l’augmentation des primes qu’on nous annonce. Nous regrettons que les mesures urgentes préconisées ne s’attaquent pas dans un vrai débat qui laisse le temps à chacun de pouvoir s’exprimer et de pouvoir discuter ensemble. S’attaquer au vrai problème comme p.ex celui qui fait que lorsqu’on change de caisse on ne peut pas emporter avec soi les réserves. P.ex. aussi le problème du contrôle réel des assurances par la Confédération. P.ex. aussi la suppression que nous souhaiterions voir des franchises qui n’ont à nos yeux rien à voir avec la solidarité. Nous souhaitons que l’on ne punisse pas les cantons qui ont fait des efforts d’économie et de planification et nous arrêterons là en vous faisans parvenir un rapport plus complet puisque vous nous en donnes l’occasion.