Rapporto sui risultati

Consultazione 2001/15: Revisione del Codice delle obbligazioni (congedo maternità pagato) · 121 pagine

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une sorte de congé de maternité au mérite. Nous la considérons comme inacceptable.

Il convient donc absolument d’adopter la seconde variante qui préconise de verser 100% du salaire durant les 12 semaines qui suivent l’accouchement à partir de la première année de service. Cependant, nous sommes d’avis qu’il faudrait étendre ce droit à 14 semaines, minimum en Europe, et même à 16 semaines (4 mois), ce qui correspond à un congé maternité standard.

FZ LU: Wir bevorzugen die Variante 2. Unseres Erachtens bestehen keine sachlichen Gründe, welche eine Abstufung je nach geleisteten Dienstjahren rechtfertigen würde. Ferner würde die Variante 1 den heutigen Realitäten und Forderungen nach Mobilität auf dem Arbeitsmarkt diametral entgegenlaufen.

Profa: La variante 2 est, bien entendu, beaucoup plus favorabte et équitable. Elle présente cependant aussi des lacunes

- Le congé de 12 semaines représente au vu de notre expérience un temps de congé maternité insuffisant. Les 16 semaines généralement proposées ne le sont pas par hasard. Elles correspondent au moment où l'enfant quitte son état de nouveau-né, peut commencer une alimentation variée. C'est le temps nécessaire aux parents pour accueillir leur enfant et mettre en place une nouvelle organisation équilibrée entre travail et famille. Or, gardons à l'esprit que cette période de la vie va conditionner une part prépondérante du développement et de la socialisation de l'enfant.

- Comme la variante 1, la variante 2 ne concerne que les salariées et ne couvre donc pas les femmes qui ont une activité professionnelle indépendante. Ceci nous apparaît pourtant indispensable. De plus, le projet n'offre pas un congé équivalent aux parents qui accueillent un enfant en adoption, alors que ceux-ci sont confrontés à des besoins équivalents.

SapV: Die Abstufung des zeitlichen Lohnanspruchs nach Dienstjahren ist der Mobilität der Arbeitskräfte hinderlich und diskriminiert oft junge Frauen. Flexible Arbeitskräfte erleichtern gerade in Kleinst- und Kleinbetrieben die Organisation von mutterschaftsbedingten Personalengpässen. Dies stellt nach unseren Erfahrungen ein weit grösseres Problem dar als der mögliche Missbrauch. Wir lehnen daher die Variante 1 des Bundesrats ab.

Variante 2 berücksichtigt diesen Aspekt, geht aber mit 12 Wochen um die Hälfte über den vom Arbeitsgesetz vorgesehenen Zwangsurlaub von 8 Wochen hinaus. Dies führt zu einer einseitigen finanziellen Belastung des Arbeitgebers, die weder mit dem arbeitsrechtlichen Schutz noch mit der Lastenäquivalenz begründet werden kann. Gerade in den Apotheken, wo die jungen Mitarbeiterinnen überdurchschnittlich oft ihre Erwerbstätigkeit nach der ersten Niederkunft für eine längere Zeit aufgeben, stellt eine Lohnzahlung während 12 Wochen eine übermässige Belastung von Kleinst- und Kleinbetrieben dar. Wie heute schon, soll es jedem Betrieb freistehen, über das gesetzliche Minimum hinaus, eine Lohnzahlung anzubieten, welche die Arbeitnehmerin besserstellt. Wir lehnen daher die Variante 2 des Bundesrats ebenfalls ab und beantragen im Falle einer OR-Lösung einen von den Dienstjahren unabhängigen Lohnanspruch von 8 Wochen.

Vgl. auch Ziff. 312.