Rapporto sui risultati

Consultazione 2004/13: Revisione parziale del Codice civile svizzero (diritti reali immobiliari e diritto del registro fondiario) · 486 pagine

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BS: Die Eintragungsverpflichtung sollte an eine Frist gebunden sein, mit der Konse-

quenz, dass die öffentlichrechtliche Eigentumsbeschränkung nach unbenutztem Ablauf gutgläubigen Dritterwerbern gegenüber nicht mehr geltend gemacht werden kann.

FR: La mention de restrictions de droit public à la propriété est une bonne chose en

soi mais il serait souhaitable que les cantons édictent les bases légales qui peuvent faire l’objet d’une mention.

GE: Cette disposition illustre parfaitement le danger qu'il y aurait à surcharger le

registre foncier d'informations dont l'exactitude ne peut par définition pas être garantie. Il existe certes un intérêt à conférer une publicité aux restrictions de droit public à la propriété ordonnées par une décision administrative. En assurant cette publicité, on risque cependant de donner illusion aux usagers du registre foncier que ces restrictions sont énumérées de manière exhaustive.

Or, on le sait, les restrictions en question ne sauraient déployer leur effet juridique du fait de leur mention, qui n'a qu'un effet déclaratif.

Dans la mesure donc où le défaut d'inscription est dénué de toute sanction, il y a fort à parier, en pratique, que les collectivités ne recourent pas systématiquement à la publicité au registre foncier, bien qu'elles soient tenues de le faire. Même remarque pour ce qui est des mentions devenues obsolètes par révocation de la décision qui l'ont motivées: elles pourraient bien "polluer" le registre foncier pour de nombreuses années, au détriment de la sécurité du droit.

LU: Die mit der vorgeschlagenen Änderung des Artikels 962 ZGB verfolgte Absicht,

bestehende öffentlich-rechtliche Eigentumsbeschränkungen besser erkennbar zu machen, ist zwar grundsätzlich zu begrüssen. Die vorgesehene Regelung ist jedoch unseres Erachtens nicht praxistauglich. Die Pflicht des Eintrages von öffentlich-rechtlichen Eigentumsbeschränkungen wird zu einer Flut von Einträgen führen, was nicht mehr handhabbar ist. Das Ziel einer verbesserten Transparenz wird auf diesem Weg nicht erreicht und führt zu verlängerten und komplizierten Verwaltungsabläufen. Die sehr offene Formulierung führt dazu, dass die vielen Beschränkungen, die heute im Rahmen von Baubewilligungsverfahren erlassen werden, neu zwingend im Grundbuch angemerkt werden müssen. Die Neufassung von Artikel 962 ZGB lehnen wir ab, da verschiedene, nicht verwandte Bereiche vermischt und die Verwaltungsabläufe verkompliziert werden. Sie steht zudem im Widerspruch zur vorgeschlagenen - und von uns zwar ebenfalls abgelehnten - Fassung von Artikel 836 ZGB: Gemäss Bericht zum Vorentwurf S. 61 (Art. 962 ZGB) sollen bloss diejenigen Eigentumsbeschränkungen durch eine Anmerkung sichtbar gemacht werden, die mit einer Verwaltungsverfügung angeordnet werden, nicht aber jene, die sich direkt aus dem Gesetz ergeben. Bei der Grundpfandverschreibung sieht Artikel 836 ZGB hingegen auch eine Eintragungspflicht der sich aus den Gesetzen ergebenden Pfandrechte vor (vgl. Bericht zum Vorentwurf S. 42).

NE: La mention obligatoire de restrictions de droit public à la propriété, telles que

définies dans cette disposition, est très utile dans l'optique de renforcer la publicité du registre foncier, même si l'effet n'est que déclaratif. Il est toutefois fort probable que cette disposition implique une surcharge du registre foncier