Rapporto sui risultati

Consultazione 2011/70: Strategia Biodiversità Svizzera · 70 pagine

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IP regrette que ce chapitre ne fasse pas mention du travail effectué dans le milieu privé, notamment par IP Suisse, BioSuisse et TerraSuisse, alors que LBO souhaiterait un paragraphe sur les paysages ruraux.

Douze participants (MfE, PES, Gre, IP, LBO, LU, PN, ASPO, ASEP, VKMB, Vog et WWF) souhaitent que la stratégie fasse référence aux objectifs environnementaux pour l’agriculture (OEA) disponibles depuis 2008. Selon huit d’entre eux (MfE, PES, Gre, LBO, PN, ASPO, VKMB et WWF), ces objectifs doivent être cités comme lignes directrices dans leur propre paragraphe. Pour le canton de Lucerne, il faut en outre des incitations financières liées à des objectifs pour les prestations écologiques de l’agriculture, afin de pouvoir atteindre les buts fixés pour les surfaces de compensation écologique et les apports de nutriments.

Karch demande que les drainages soient cités comme facteur ayant fortement contribué au recul de la biodiversité dans les surfaces agricoles utiles. En outre, comme champ d’action pour l’agriculture, il voudrait que la stratégie précise que le fait de ne pas remplacer des systèmes de drainage défectueux favorise la biodiversité et que les petites structures doivent être conservées, en particulier dans les Alpes.

La SSS souligne que l’agriculture peut aussi avoir des effets sur les milieux naturels aquatiques à la surface du sol ou en dessous de celle-ci.

L’UVS propose de lier l’agriculture à la production d’énergie, puisque diverses possibilités existent avec l’énergie éolienne, l’énergie solaire sur les toits ou la production de biocarburants à partir de déchets. L’association suggère en outre de remplacer à moyen terme tous les paiements directs centrés sur la production par des paramètres mesurables pertinents au plan écologique. Dans ce contexte, il conviendrait d’accorder une grande importance à la question de la qualité, selon elle.

Vog fait allusion au problème des prairies surexploitées dans les régions de montagne, alors que l’USP fait référence à la sous-exploitation qui affecte ces mêmes régions. Le canton de Berne et LBO exigent que la stratégie montre comment résoudre à l’avenir le problème insidieux des surfaces abandonnées ou sous-utilisées.

Pour aborder l’objectif de la production alimentaire durable, l’USP et la VKMB estiment nécessaire de considérer aussi l’agriculture et l’alimentation dans le contexte du commerce international, en portant une attention spécifique au problème de l’exportation des nuisances environnementales.

Le canton de Neuchâtel rend attentif au manque de moyens financiers et exige que soient libérés des fonds supplémentaires pour les mesures actuelles avant la préparation de nouvelles mesures. Le canton de Berne fait remarquer que dans le cadre du développement des paiements directs incluant des contributions à la biodiversité, atteindre pleinement les objectifs environnementaux pour l’agriculture (OEA exigera d’accroître les montants versés par la Confédération.

6.3 Chasse et pêche

Le canton de Berne, la CDFo et la CDC sont d’accord avec ce point et estiment que la connectivité des milieux naturels et la gestion durable de la faune sauvage dans notre paysage rural constituent les principaux défis.

Les MfE, le PES, l’ASPO, la VKMB et le WWF jugent en revanche que ce point présente trop favorablement la pêche et la chasse. Ils demandent que des espèces animales indigènes jugées indésirables par certains groupes soient intégrées dans le paysage rural et que l’on favorise la compréhension de ces espèces ainsi que l’expérimentation de méthodes de cohabitation.