Rapporto sui risultati

Consultazione 2011/70: Strategia Biodiversità Svizzera · 70 pagine

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conservation et se consacrer de plus en plus à des thématiques appliquées et à la mise en œuvre pratique. Le Secrétariat d’Etat à l’éducation et à la recherche, le Fonds national suisse et les établissements d’enseignement supérieur doivent accompagner cette montée en puissance avec des partenaires. La SSS, l’UVS et l’ASPO en appellent à un nouveau programme national de recherche (PNR) dans le domaine de la biodiversité. Une part considérable du travail de protection de la nature étant réalisé par des membres d’organisations environnementales et d’autres praticiens, les MfE, le PES, l’ASPO, la VKMB et le WWF jugent que le rôle des non-spécialistes mérite une mention spéciale.

SWISSAID demande qu’un accès correct aux ressources génétiques (accès et partage des avantages) soit intégré dans les programmes des champs de recherche des hautes écoles et qu’il s’inscrive dans la recherche par des programmes de sensibilisation ainsi que par des critères concrets destinés à promouvoir la recherche. L’importance capitale de la diversité agrobiologique pour l’adaptation aux changements climatiques, d’une part, et la sécurité alimentaire mondiale, d’autre part, doivent en outre trouver une place dans les programmes des hautes écoles. La recherche agricole et l’élevage doivent être tournés vers la préservation et l’utilisation de la diversité agrobiologique. PR demande que la Confédération s’efforce de poursuivre les programmes d’élevage et le transfert de connaissances requis à cet effet.

Le CSCF critique la diffusion des connaissances et le manque de collaboration entre tous les partenaires impliqués dans ce domaine. science souhaite que l’accent soit mis sur le lien entre la recherche et la pratique.

Enfin, la SSS réclame que les activités spéléologiques soient coordonnées dans toute la Suisse.

6.10 Consommation

IP et l’USPF estiment primordial de sensibiliser les consommateurs à la biodiversité. Pour IP, des labels comme IP-SUISSE et TerraSuisse doivent servir de « phares » et être soutenus par les milieux politiques.

La CHA, COOP et le CP refusent que des informations environnementales spécifiques soient apposées sur les différents produits, arguant que l’on ne dispose pas des bases requises permettant de donner des indications fiables et que cela alourdirait inutilement le coût des emballages. COOP est d’avis que la promotion et le soutien des labels de développement durable existants et l’élaboration de nouvelles normes ayant un fondement international sont bien plus importants pour le maintien de la biodiversité.

science et Prom sont également opposés à des informations environnementales sur les produits et exigent que la mention des labels TerraSuisse et Delinat soit supprimée, car l’objectivité, la transparence et l’exhaustivité des informations environnementales sont contestées.

eq est en revanche favorable à des informations environnementales sur les produits. SWISSAID propose de citer des critères pour l’achat de matières premières, tels qu’ils ont été formulés par l’Union of Ethical Biotrade. En outre, l’association préférerait intégrer l’aspect biodiversité dans les labels existants plutôt que d’en créer de nouveaux.

PR demande, pour le maintien et le développement des ressources génétiques animales et végétales, d’assigner un nombre accru d’obligations aux milieux économiques. En outre, des efforts en faveur de projets de développement régional et de labels de confiance doivent être soutenus par la Confédération.

Les MfE, l’ASPO, la VKMB et le WWF souhaitent une simplification de ce point par une structuration plus claire et la citation de divers secteurs manquants.