Rapporto sui risultati

Consultazione 2011/70: Strategia Biodiversità Svizzera · 70 pagine

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ment le nombre de réserves qui importe, mais également leur surface et leur répartition géographique, et qu’outre la distribution dans l’espace, l’ensemble des associations forestières et des types de forêts doit être couvert. Lausanne juge le délai de création des nouvelles réserves forestières trop court. Le GP pense en revanche que toutes les réserves forestières devraient être mises en place avant qu’un soutien financier soit accordé pour de nouvelles routes forestières afin que des routes ne soient pas construites dans ou à proximité immédiate de telles réserves. La CHA, le CP et eq suggèrent que les forêts non exploitées puissent être utilisées à des fins de biodiversité. Prom propose que la réalisation de l’objectif d’Aichi n° 11 soit principalement rendu possible par des surfaces forestières.

L’ASEP déplore que la notion de sylviculture proche de la nature n’ait aucune valeur légale. Le KG et l’UVS demandent que les exigences relatives à la sylviculture proche de la nature soient inscrites dans l’ordonnance sur les forêts. Dix participants (EPF, GP, SSF, UVS, PN, WWF, Gre, KG, ASPO et VKMB) souhaiteraient que les exigences relatives à la sylviculture proche de la nature soient citées et quantifiées dans la SBS. La FSAP et l’ASEP estiment que les objectifs environnementaux représentent un instrument adéquat pour la forêt. Le canton d’Argovie pense que les principes d’une sylviculture proche de la nature doivent être développés en collaboration avec les cantons, dans le cadre du plan de mesures sur la Politique forestière 2020. Gre, PN, l’ASPO et le WWF soulignent que les exigences relatives à la sylviculture proche de la nature évoquées ne doivent pas être identifiées aux « Exigences de base d’une sylviculture proche de la nature ». Ces dernières sont pour l’heure insuffisantes et ne constituent pas encore un filet de sécurité solide pour des exigences d’une sylviculture proche de la nature, au sens de l’art. 20 de la loi sur les forêts. Les points énumérés sont jugés incomplets par le GP, l’ASPO, l’ASEP et la VKMB. Par ailleurs, le GP, Gre, l’ASPO, la VKMB et le WWF relèvent que ceux-ci ne correspondent pas aux caractéristiques d’une sylviculture proche de la nature définies actuellement par la Confédération. En outre, les MfE, le GP, Gre et le WWF font remarquer qu’il n’y a pas d’« exigences légales relatives à la sylviculture proche de la nature », contrairement à ce qui est indiqué dans la SBS. Les cantons de Bâle-Ville et de Nidwald ainsi que la CDC ne veulent pas de règles spécifiques en matière de sylviculture proche de la nature. A contrario, le canton de Lucerne juge ces règles indispensables compte tenu de la multitude de propriétaires privés sur son territoire. Le KG, l’UVS et l’EFS déclarent que le « développement de la sylviculture proche de la nature » doit s’adapter en permanence aux mutations, par exemple aux changements climatiques. La SFS relève que le postulat relatif à une plus grande quantité de bois mort dans la forêt soulève des questions de responsabilité civile. L’EFS perçoit un antagonisme entre l’exigence d’une plus grande quantité de bois mort et une éventuelle extension de l’utilisation du bois d’énergie. En outre, une augmentation de la quantité de bois mort pénaliserait l’efficacité de la gestion forestière.

Le GP souhaiterait un rajeunissement non seulement « adapté », mais surtout « conforme » à la station. La SFS et l’EFS font remarquer qu’un rajeunissement naturel ne peut pas être exigé, car la possibilité d’adapter le patrimoine génétique aux changements climatiques, avec la priorité du rajeunissement naturel est trop limitée. De ce fait, l’EFS plaide également pour un rajeunissement adapté, et non, conforme, à la station. L’USPF estime qu'il est essentiel de promouvoir des essences adaptées à la station. Le canton du Tessin ajoute de son côté que les dégâts causés aux forêts par les ongulés ne sont pas suffisamment abordés. La SFS et l’EFS ajoutent que le rajeunissement adapté à la station se heurte en maints endroits aux fortes populations d’ongulés vivant à l’état sauvage. JAG précise qu’il est primordial que les acteurs de la filière forestière acceptent l’idée d’une adaptation des populations d’animaux sauvages dans la forêt. Le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures appelle de ses vœux une gestion globale de la faune sauvage.

PUSCH, le GSRM, la SAV et l’ASPAN pensent qu’il faut tendre vers une flexibilisation de la politique forestière en matière de surface, notamment si l’on veut maintenir et développer la biodiversité en montagne. HN estime que le projet de révision de la LFo visant une flexibilisation de ladite politique