Rapporto sui risultati
Consultazione 2011/70: Strategia Biodiversità Svizzera · 70 pagine
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nécessaires doivent avoir une assise pluri-institutionnelle faisant appel aux hautes écoles, aux musées et aux parcs zoologiques et botaniques.
L’EFS estime que les propriétaires forestiers privés sont difficiles à atteindre. Avec son éventail de cours, elle peut offrir une collaboration pour des offres de perfectionnement spécifiques. L’EFS est également disposée à contribuer au transfert des connaissances par le biais de ses réseaux et instruments de communication.
L’USPF et l’USP signalent que la sensibilisation au thème de la biodiversité devrait déjà commencer auprès des enfants en âge scolaire et rappellent que le lien entre l’être humain et les écosystèmes devrait être pris en compte pour chaque secteur.
Selon Zoo, la majorité des installations zoologiques suisses ne s’implique pas, ou insuffisamment, dans l’apprentissage et la recherche. Zoo demande, par conséquent, que la création d’une base légale appropriée soit explicitement mentionnée au point 7.7.
L’UICN demande que les objectifs d’Aichi n° 3, 13 et 14 soient mieux représentés et qu’ils soient davantage pris en compte dans le plan d’action. Les objectifs 15 et 16 (capacités personnelles et réseaux) doivent être améliorés et donc repris dans la SBS.
JAG exhorte les autorités à assumer leur rôle neutre dans la diffusion de connaissances.
7.8 Développement de la biodiversité dans l’espace urbain
Les cantons de Bâle-Campagne, de Genève et du Jura ainsi que huit autres participants à la consultation (MfE, PFB, FSU, SCNAT, SSF, UVS, ASPO, VKMB) approuvent l’objectif 7.8. L’UFS soutient également cet objectif, mais déplore l’absence d’un examen critique de la politique d’urbanisation dans son ensemble. La CDPNP trouve la première partie de l’objectif trop ambitieuse et se demande s’il est judicieux en termes d’aménagement du territoire.
Le canton de Schaffhouse et la SCNAT craignent que développement de la biodiversité dans l’espace urbain soit survalorisé. La plus grande part de responsabilité de la Suisse dans la préservation de la biodiversité est claire en dehors de l’espace urbain, notamment dans les régions alpines. La SCNAT propose par ailleurs d’étendre ce point à certains aspects de l’aménagement du territoire.
Selon les PPE, une limitation de la zone urbaine est absolument nécessaire, par le biais d’instruments d’aménagement du territoire mais aussi économiques.
Les cantons de Bâle-Ville, du Jura et de Lucerne ainsi que les PPE, la FSU, Morges, le GSRM et l’ASEP indiquent qu’il faut éviter les contradictions avec d’autres domaines politiques (entre autres, la préservation et l’utilisation mesurée du sol, la densification du milieu bâti). Le canton de Saint-Gall, le KG, le PES, l’UVS, l’ASPO, la VKMB et le WWF estiment qu’il est essentiel que le développement de la biodiversité dans l’espace urbain n’aille pas à l’encontre de la densification vers l’intérieur. BAS et Prom soutiennent la revendication d’une densification de la construction.
Le développement de la biodiversité dans l’espace urbain doit, selon JAG, avoir lieu en priorité sur le domaine public. JAG, le KG, Lausanne et l’UVS se félicitent du fait que le secteur privé, par exemple, soit motivé par des incitations à développer la biodiversité, comme il est mentionné dans le rapport.
Le canton d’Appenzell Rhodes-Intérieures ainsi que huit autres participants à la consultation (MfE, PES, KG, Lausanne, PS, UVS, VKMB et WWF) se rallient à la proposition de compléter les projets d’agglomération par un système d’incitations financières en faveur de la biodiversité et du paysage. Les MfE, le PES, l’ASPO, la VKMB et le WWF demandent que, pour la recherche du financement nécessaire, l’on tienne impérativement compte des écarts considérables entre les sommes envisagées et celles qui sont réellement débloquées au profit du maintien et du développement de la biodiversité en dehors de l’espace urbain, et que des solutions concertées soient élaborées.