Rapporto sui risultati

Consultazione 2014/155: Revisione in materia di radioprotezione · 86 pagine

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Chapitre 2 Irradiation externe des personnes

Section 1 Exécution de la dosimétrie

IRA et HIRSLANDEN demandent de préciser pour quelles personnes le port d’un deuxième dosimètre est obligatoire en vertu de l’art. 9, al. 3.

Six organisations (ASCFS, ASMTT, ASTRM, Medi, KSA, HUG) proposent d’introduire à l’art. 11 l’obligation de porter des lunettes de protection pour les personnes exposées au sens de l’art. 9, al. 3.

SOH estime que le port de deux dosimètres n’aide pas à déterminer la dose dans le cas du personnel d'intervention, et qu’il sert uniquement à mieux juger de l’exposition des patients.

Trois services de dosimétrie (DOSILAB, PEDOS, XDOS) signalent que, pour des raisons juridiques, l’autorité de surveillance est tenue de communiquer au service de dosimétrie le facteur de correction individuel en cas de port de lunettes de protection (art. 11). DOSILAB et XDOS considèrent en outre qu’il n’est pas judicieux d’utiliser la grandeur dosimétrique Hp(0,07) pour le cristallin en cas de manipulation de sources bêta, et qu’il faudrait employer Hp(3).

Trois organisations (IRA, HUG, HIRSLANDEN) jugent l’art. 11, al. 4, très compliqué à mettre en œuvre dans la pratique, et exigent un remaniement complet de la dosimétrie du cristallin. HUG ajoutent qu’il faudrait utiliser la grandeur dosimétrique Hp(3) pour le cristallin.

De l’avis de CERN, le lien établi à l’art. 12 entre les activités de manipulation et le port obligatoire d’un dosimètre des extrémités risque d’aboutir, dans certains domaines, à une dosimétrie inutile. Selon HUG, l’article ne couvre pas tous les domaines où des doses élevées aux extrémités peuvent apparaître.

Trois services de dosimétrie (DOSILAB, PEDOS, XDOS) signalent qu’à l’art. 13, pour des raisons juridiques, il incombe à l’autorité de surveillance de communiquer au service de dosimétrie le facteur de correction individuel pour le dosimètre-bague.

IRA et HUG ne jugent pas logique d’introduire un facteur général de correction (valeur de 5) lors de la manipulation de sources non scellées, si le champ de radiation n’est pas connu ou si l’emplacement précis où il faut porter le dosimètre-bague n’est pas défini. UKNUKBE préconise aussi de définir l’endroit exact où le dosimètre des extrémités sera porté.

Trois organisations (SSMN, SSRCR, UKNUKBE) jugent injustifiée la limite annuelle corrigée d’un facteur de 5 pour la dose aux extrémités en cas de manipulation de sources non scellées.

HIRSLANDEN propose de régler à l’art. 14 la question du port d’un dosimètre individuel actif par les femmes enceintes.

Section 2 Exigences techniques auxquelles doivent répondre les systèmes de dosimétrie

XDOS et DOSILAB estiment que les services de dosimétrie ne parviendront pas à satisfaire aux exigences de l’art. 18 et de l’annexe 2 pour les conditions de mesure de routine, en cas de dosimétrie trimestrielle. Les écarts accrus seraient essentiellement imputables aux fluctuations statistiques du bruit de fond naturel.

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