Ergebnisbericht
Vernehmlassung 2001/2: Bundesgesetz über den elektronischen Geschäftsverkehr · 255 Seiten
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preciso, come del resto, Ë proposto per il diritto di revoca (sette giorni) e la prescrizione (due anni).
VD: Le maintien de l'obligation de l'acheteur de vÈrifier la chose reÁue semble natu-
rel. En revanche, concernant l'avis des dÈfauts, le terme actuel ´ sans dÈlai ª est prÈfÈrable ‡ la version proposÈe de ´ dÈlai raisonnable ª. Cette derniËre laisse une grande marge d'interprÈtation, notamment au juge, et semble favoriser l'acheteur nÈgligent.
VS: Wir sind der Ansicht, dass die bisherige Formulierung "sofort" anstelle von
"innert angemessener Frist" beibehalten werden sollte. Dies daher, da die "angemessene Frist" f¸r den Verk‰ufer und K‰ufer nicht zwingend immer gleich lang sein muss und somit mit dieser Formulierung einer unterschiedlichen Auffassung betreffend der "angemessenen Frist" Vorschub geleistet wird.
Parteien / Partis politiques / Partiti politici
SVP Mit der vorgesehenen ƒnderung dieses Artikels soll die R¸ge- und faktisch
auch die Pr¸fungspflicht verl‰ngert werden. Dass die sofortige R¸ge zu strikt sei, erweist sich klar als Widerspruch: Gerade in der heutigen schnelllebigen Zeit ist nicht einzusehen, weshalb von der Pflicht, M‰ngel sofort r¸gen zu m¸ssen, abgewichen werden sollte. Auch diese Korrektur bezieht sich in keiner Weise auf den elektronischen Gesch‰ftsverkehr und ist wiederum bloss konsumentenschutzrechtlich motiviert. Auch diese ƒnderung ist abzulehnen.
Interessierte Organisationen / Organisations intÈressÈes / Organizzazioni interessate
CP Nous ne pouvons suivre le projet lorsqu'il tend ‡ remplacer, lors de la vÈrifi-
cation de la chose et l'avis au vendeur, le ´ sans dÈlai ª par la mention ´ d'un dÈlai raisonnable ª. En effet, la sÈcuritÈ des transactions pourrait en p‚tir et la porte est ainsi ouverte ‡ tous les abus.
EKK La Commission apprÈcie notamment la mention de ´ dÈlai raisonnable ª de
líarticle 201 al. 1 i.f. P-CO. Cette solution est en effet moins rigide que celle du dÈlai de deux mois prÈvu par la directive europÈenne pour les dÈfauts qui peuvent surgir plus tard.
Síagissant de dÈfauts prÈsents dËs líachat du bien, la solution du droit suisse permet surtout de responsabiliser le consommateur et díempÍcher ainsi des abus de droit. Admettre que líacheteur peut systÈmatiquement attendre deux mois pour aviser le vendeur de dÈfauts de conformitÈ ouvre en effet la porte ‡ une grande insÈcuritÈ juridique pour les parties au contrat de vente, surtout pour le vendeur.
Pour le surplus, elle constate que, bien que líart. 5 ch. 3 de la directive níait pas ÈtÈ repris dans le projet susmentionnÈ, les dispositions concernant líavis des dÈfauts et líaction en garantie paraissent offrir des garanties de procÈdure suffisantes ‡ líacheteur.
Il convient, premiËrement, de limiter fortement la portÈe pratique de líarticle prÈcitÈ de la directive. La prÈsomption que les dÈfauts de conformitÈ apparus dans un dÈlai de six mois ‡ partir de la dÈlivrance du bien existent au moment de la dÈlivrance de celui-ci níest pas gÈnÈrale. En effet, elle ne síapplique pas