Bericht (d, f, i)
Vernehmlassung 2007/10: NFA-Ausführungsverordnungen · 144 Seiten
Fedlex · Ergebnisbericht · Seite 90Fedlex · Ergebnisbericht
re über die Bedingungen für eine
ausreichende natürliche Verjüngung des Waldes.
Art. 39 Antrag: Abs. 2 sei ersatzlos zu streichen. GR
Begründung: Die bestehenden Kreisschreiben und die Programmerläuterungen zum Produkt Schutzbauten und Gefahrengrundlagen, insbesondere die darin enthaltenen Kriterien zu Minimalanforderungen sowie das Bonus-System und die Priorisierung sind gemäss Vernehmlasser bereits sehr umfassend und ausreichend. Es bedarf also nicht noch zusätzlicher Richtlinien des BAFU über die technischen, wirtschaftlichen und ökologischen Anforderungen an Projekte und Massnahmen.
Art. 39 Dieser Artikel sollte in Absatz 1 Bst. a nur festhalten, dass Beiträge ge- TG
mäss den in den Programmvereinbarungen vereinbarten Zielen und
Massnahmen ausgerichtet werden. Die Richtlinien des BAFU ergänzen das restlich Notwendige.
Art. 39 Abs. 1 Die Bestimmung sei neu zu formulieren: "…die Massnahmen der forstli- BS litera a chen Planung entsprechen, notwendig und zweckmässig sind, den Erfor- BL
dernissen einer nachhaltigen Entwicklung entsprechen und die übrigen
Voraussetzungen des Bundesrechts erfüllen;"
Begründung:
Mit der Neuformulierung wird gemäss Vernehmlasser dem Umstand
Rechnung getragen, dass erstens die Waldfunktionen gemäss Art. 1 Abs.
1 litera c Waldgesetz gleichwertig sind und dass zweitens der Bundesrat sich einer nachhaltigen Entwicklung verpflichtet hat: Massnahmen sind
deshalb nicht nur auf ausgewählte Kriterien zu prüfen.
Art. 39 Abs. 1 Il sera important que ces principes soient examinés par l’OFEV au mo- FR litera a und b ment des négociations de chaque convention-programme et non pas
dans le cadre de décisions ultérieures, après signature de la convention.
Art. 39 Abs. 1 Estimant qu’il n’est pas possible pour un canton de fournir une garantie FR litera c absolue et définitive d’entretien ultérieur, le Canton de Fribourg propose
de biffer cette lettre.
Art. 39 Abs. 2 L'élaboration de directives impératives sur les exigences techniques, VD
écologiques et économiques entre en opposition avec le principe de la
RPT tendant à fixer des objectifs et laissant la liberté du choix des mesures aux cantons. Le Canton de Vaud est dès lors d’avis que cet article
devrait faire référence à l'état des connaissances techniques et scientifiques, plutôt qu'à des directives de l'OFEV.
Art. 39 Abs. 2 Ajouter " L'office fédéral édicte, après consultation des cantons, des di- JU
rectives limitées en principe au seul niveau stratégique sur les…".
En effet, il s'agit d'une tâche commune; la Confédération ne doit pas tout réglementer seule. D'autre part, elle doit se contenter de directives minimales, en principe limitées au niveau stratégique. La Confédération doit s'abstenir de limiter la marge de manoeuvre des cantons et laisser à ces derniers le soin de fixer des directives d'application détaillées. Il peut toutefois être admis que la Confédération édicte des directives plus détail-
lées, au niveau de l'opérationnel, lorsqu'il s'agit du versement d'indemnités. Cela doit néanmoins se faire avec l'accord des cantons.
Art. 39 Abs. 3 Le Canton de Fribourg propose d’ajouter un nouvel alinéa stipulant que : FR
« Les directives peuvent être plus détaillées s’il s’agit d’indemnités que
s’il s’agit d’aides financières ».
Art. 39 Abs. 2 Afin de ne pas limiter la marge de manoeuvre accordée par la RPT aux FR
cantons sur les aspects opérationnels, les directives fédérales devraient s’en tenir à des exigences générales et minimales. Il appartient aux cantons d’édicter des directives détaillées. Le Canton de Fribourg propose
dès lors de reformuler l’alinéa 2 de la manière suivante : « L’office fédéral édicte des directives minimales et en principe limitées au niveau stratégique sur les exigences techniques, économiques et écologiques que les projets et mesures doivent remplir ».
Art. 40 Die Abgeltungen an das Grundangebot (Verbauungsprojekte mit Kosten UR
unter 1 Mio. Franken) sollen gemäss Erläuterungen höchstens 35 Pro-
zent betragen. Demgegenüber wird für grössere Projekte ein Beitrag zwischen 35 Prozent und 45 Prozent in Aussicht gestellt. Hier besteht ge-
mäss Vernehmlasser eine nicht annehmbare Diskrepanz in der Beitragsbemessung. Bei den Projekten in Kantonskompetenz geht der Bund von einem kleineren Beitrag aus als bei Projekten, die er mit Einzelverfügung genehmigt. Dies erweckt den fatalen Eindruck, der Kanton beabsichtige bei Projekten, die in seiner Entscheidungskompetenz liegen, die integralen Qualitätskriterien weniger anzuwenden als wenn es sich um ein
Grossprojekt handelt. Zudem werde mit der Abstufung der Bundesbeiträ-