Bericht (d, f, i)
Vernehmlassung 2007/10: NFA-Ausführungsverordnungen · 144 Seiten
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insuffisante. Elle ne devrait pas se situer en dessous de 50% et pouvoir être majorée à 70% de cas en cas.
Art. 40 Abs. 2 Il ne reflète pas ou peu le travail réalisé dans le cadre du groupe de tra- JU
vail paritaire (cf. Commentaire, p. 100). Le Canton du Jura s'oppose à
toute modification apportée à l'ordonnance mise en consultation qui pénaliserait encore le Canton du Jura qui perd 5% de subventions.
Comme les taux de subventionnement ne sont pas précisés pour ces
types de mesures et qu'ils sont différents selon le commentaire (p.102), il paraîtrait judicieux de séparer en deux alinéas ces deux types en précisant pour chacun le taux prévu. La notion de taux "maximum" (cf. commentaire, p. 102) prête à confusion selon le nouveau subventionnement RPT retenu.
Art. 40 Abs. 3 Dans la mesure où le mécanisme de compensation des charges géo- FR
topographiques est déjà destiné à couvrir les risques financiers des cantons exposés à des dangers particuliers, l’octroi éventuel d’une aide supplémentaire de 20 % à un canton devant faire face à des charges considérables ne nous paraît pas opportun. Si cette disposition devait malgré tout être maintenue, il faudrait absolument préciser dans l’ordonnance
qu’un tel octroi dépend d’une décision du Conseil fédéral et que la charge extraordinaire doit être liée à une augmentation du budget.
Art. 40 Abs. 3 Die Bestimmung sei zu streichen. BS
Begründung des Vernehmlassers BL Beiträge an Massnahmen für ausserordentliche Schutzmassnahmen
müssen ausserhalb der Grundsatzbestimmung von Art. 40 geregelt werden. Bereits heute ist der Bund mit der Tatsache konfrontiert, dass er für die ordentlichen Aufgaben im Waldbereich zu wenig Geld zur Verfügung stellt. Die Gewährung ausserordentlicher Subventionssätze im Einzelfall entzieht Mittel für die Grundmassnahmen im übrigen Bereich.
Generell beurteilt der Vernehmlasser die Einräumung von Bandbreiten für die Finanzbeiträge des Bundes ("zwischen 35 und 45 Prozent", "höchstens 65 Prozent") kritisch, da damit die Berücksichtigung der Finanzkraft der Kantone auf verstecktem Weg wieder eingeführt werden könnte.
Art. 40 Abs. 4 Les termes « zones de dangers » ou « endroits réputés dangereux » sont FR
vagues. Il devrait par exemple être précisé qu’on se réfère à des « zones de dangers élevés ». Il serait de plus judicieux d’aborder l’élément temporel, en précisant, par exemple, que ces dispositions s’appliquent aux «
bâtiments et installations construits après l’introduction de la loi fédérale sur l’aménagement du territoire de 1979».
Art. 40 Abs. 4 Cet alinéa doit être revu car certaines installations (les routes par exem- NE
ple) ainsi que les installations de transports d'énergie, ne peuvent pas
éviter, sur l'un ou l'autre tronçon, une zone de danger ou des endroits
réputés dangereux. Il devrait préciser que seuls les nouveaux bâtiments construits après l'établissement des cartes de danger n'ont droit à aucune indemnité.
Art. 40 Abs. 4 Wie bei der Wasserbauverordnung sieht diese Bestimmung vor, dass für SAB litera b touristische Bauten und Anlagen ausserhalb des Siedlungsgebietes keine
Abgeltungen gewährt werden sollen. Wie bei der Wasserbauverordnung beantragt die SAB die Streichung dieser Bestimmung und verweist auf
litera a, der ihrer Meinung nach ausreicht.
Art. 40 Abs. 4 Die Formulierungen in den Art. 40 Abs. 4 litera a WaV und Art. 2 Abs. 4 SZ litera a lit. a WBV sind gemäss Vernehmlasser in Bezug auf standortgebundene
Bauten, wenngleich sie die bisherige Praxis fortsetzen, problematisch. So sind etwa der Standort einer Grundwasserfassung oder eines Reservoirs nicht beliebig wählbar. Diese Aussage gilt auch für weitere Bauten oder Anlagen in den Bereichen Ver- und Entsorgung. Beiträge müssten aus
Sicht des Vernehmlassers mindestens bei standortgebundenen Bauten,
für die ein öffentlicher Nutzen nachgewiesen werden kann, geleistet werden können.
Litera a der erwähnten Bestimmungen schliesst sodann Abgeltungen in ausgeschiedenen Gefahrenzonen aus. Hier ist die Frage zu stellen, wie es sich mit Abgeltungen an Massnahmen zum Schutz von bestehenden Gebäuden in Gefahrengebieten verhält. Nach Dafürhalten des Vernehmlassers müssten bei dieser Ausgangslage Beiträge auch an Massnahmen zum Schutz von bestehenden Bauten oder Anlagen geleistet werden
können, welche kumulativ folgende Voraussetzungen erfüllen:
a) Sie weisen ein nach nationalem Standard belegbares Schutzdefizit aus und
b) die Massnahmen sind kosteneffizient.