Rapport sur les résultats
Consultation 2002/17: Unification de la procédure civile (Loi fédérale de procédure civile) · 956 pages
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traproduktiv auswirken könnte, indem diese aus Kostengründen vermehrt von der gerichtlichen Durchsetzung berechtigter Ansprüche Abstand nehmen.
BS: Von grundsätzlicher Problematik sind auch die im Vorentwurf an verschiedenen Stellen, teilweise von den Prozessparteien und teilweise von den Gerichten, zu beachtenden Maximalfristen. Hierin gelangt ein gewisses – unseres Erachtens unbegründetes – Misstrauen gegenüber der Justiz wie auch der Anwaltschaft zum Ausdruck, dass die Prozesse ungebührlich in die Länge gezogen würden. Die Basler Gerichte unterstützen zwar das Anliegen, dass Prozesse möglichst beförderlich geführt werden sollen, was allenfalls sogar ausdrücklich bei den Verfahrensgrundsätzen erwähnt werden könnte, jedoch scheinen uns die im Entwurf vorgesehenen gesetzlichen Maximalfristen nicht realistisch. Der damit erzeugte Zeitdruck ist einer sorgfältigen Prozessführung nicht förderlich und würde zumindest bei der Justiz auch zu einer Kostensteigerung führen. Aus Sicht der Basler Gerichte wäre daher zu prüfen, ob auf die vorgesehenen Maximalfristen nicht verzichtet werden sollte oder ob diesbezüglich nicht flexiblere Lösungen gefunden werden könnten. Diese Maximalfristen stehen zudem aus heutiger basel-städtischer zivilprozessualer Sicht in einem gewissen Widerspruch zu prozessverlängernden Bestimmungen wie der Einräumung von Nachfristen bei Nichteinreichen einer Klagantwort innert Frist oder der praktisch vollständigen Auflösung der Eventualmaxime.
Generell ist im Vorentwurf eine Tendenz zur Schriftlichkeit festzustellen, was unseres Erachtens - und was wir im folgenden auch zu den einzelnen Bestimmungen postulieren, nicht immer angebracht ist.
FR: Quelques innovations (mémoire préventif: art. 285 AP; amende et astreinte journalières en procédure d’exécution: art. 332 al. 1 let. b et c AP; exécution de titres authentiques: art. 337 ss AP) doivent être appuyées. Il en va de même pour l’introduction d’une procédure spécifique en matière de divorce (art. 242 ss AP).
En revanche suscitent principalement notre opposition l’aménagement d’un recours contre "toute décision" d’un tribunal de 1ère instance (art. 3 AP) et celui de la procédure probatoire selon le système des ordonnances de preuve (art. 218 – 219 AP), qui ralentiront à l’excès le déroulement des procès. Il en va de même, en raison de son coût, pour la rémunération à plein tarif de l’avocat désigné comme défenseur d’office au titre de l’assistance judiciaire (art. 107 al. 3 AP).
Avant de se prononcer article par article, le Conseil d’Etat émet les remarques globales suivantes:
- les dispositions prévoyant un "bref délai de grâce" après un délai resté sans
suite (art. 90 al. 4, 91 al. 3, 212 al. 1 AP) devraient être supprimées. Il faut favoriser la célérité, éviter les abus et se satisfaire de la possibilité de restitution du délai, déjà large.
- pour tenir compte notamment des systèmes faisant appel aux juges non
professionnels, la loi devrait reconnaître formellement au président du tribunal un pouvoir spécifique pour la direction générale des affaires, la fixation des audiences avec les citations y relatives, la direction des débats, la police de l’audience, la signature des actes, etc.
- il paraît nécessaire d’ajouter une disposition permettant au président ou a un
juge délégué de rayer du rôle et de fixer les frais pour les causes qui pren-