Rapporto sui risultati
Consultazione 2004/13: Revisione parziale del Codice civile svizzero (diritti reali immobiliari e diritto del registro fondiario) · 486 pagine
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Le projet accorde également aux sous-traitants le droit de requérir l'inscription en lieu et place de l'entrepreneur qui, par hypothèse, négligerait de la requérir lui-même. A ce stade, bon nombre de questions ne sont pas résolues. L'entrepreneur principal sera-t-il tenu de valider les mesures provisionnelles par une action de fond? Une fois l'hypothèque légale inscrite à titre définitif, qui pourra requérir la réalisation du gage immobilier? Cette proposition nous paraît malheureuse dans la mesure où le sous-traitant n'a un droit de gage que sur la créance de l'entrepreneur principal.
Au sujet de l'article 837 al. 2 du projet, nous constatons qu'il élève au niveau de la loi la jurisprudence du Tribunal fédéral selon laquelle les travaux commandés par les locataires ou fermiers, avec l'accord du propriétaire, peuvent faire l'objet d'une hypothèque légale. Cette jurisprudence critiquée, notamment par le Professeur Piotet, ne doit pas, selon nous, être reprise au niveau du Code civil, quand bien même elle apporte, nous le reconnaissons, une clarification de la situation juridique.
Si cela devait, malgré tout, être le cas, nous insistons pour que soit ajouté, dans la disposition, que l'accord du propriétaire doit être donné par écrit et que seuls les travaux apportant une réelle plus-value sont concernés.
Enfin, certaines voix ont déploré, en sous-commission, que le système proposé se traduise inéluctablement par une hausse des coûts de la construction. Nous pensons plus particulièrement à la répercussion, sur les tarifs des sous-traitants, des risques liés à la constitution d'autres garanties.
SIA: Wir lehnen die vorgeschlagenen Beschränkungen beim Bauhandwerkerpfandrecht ab und verlangen im Gegenteil eine Ausdehnung mit der Schaffung der Möglichkeit, das gesetzliche Pfandrecht auch für Planungsleistungen eintragen zu lassen.
Die Sicherstellung der Handwerker und Unternehmer für den von ihnen am Grundstück geschaffenen Mehrwert ist berechtigt. Die von ihnen gelieferten Materialien und ihr Werk werden Bestandteil des überbauten Grundstückes und sind kaum ohne Verminderung oder Zerstörung des Gebrauchswertes von diesem zu trennen.
Die heute bestehenden gesetzlichen Sicherheiten auszuhöhlen ist nicht angemessen, denn die kleinen und mittleren Unternehmen der Schweizer Bauwirtschaft sind aus wirtschaftspolitischen Gründen zu fördern. Im Gegensatz zu diesem Gedanken würde diesen KMU, die sich aufgrund der Realitäten des Marktes sehr oft in der Rolle eines Subunternehmers befinden und sich einer schlechten Zahlungsmoral gegenübersehen, mit der vorgeschlagenen Revision der Schutz des Bauhandwerkerpfandrechts entzogen.
Es ist im Gegenteil eine Ausdehnung notwendig. Der Anspruch auf Eintragung eines gesetzlichen Pfandrechts ist auch für Honorare und Auslagen der Architekten, Ingenieure und Geologen zuzulassen, welche für Bauten und Anlagen auf dem fraglichen Grundstück Planungs-, Beratungs- oder Bauleitungsarbeiten geleistet haben.
Die Schlechterstellung der Planer gegenüber den ausführenden Unternehmen und Handwerkern lässt sich sachlich nicht rechtfertigen. Auch die Planer schaffen auf dem Baugrundstück einen Mehrwert. Es ist heute sogar oft so,