Rapporto sui risultati
Consultazione 2014/155: Revisione in materia di radioprotezione · 86 pagine
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définir concrètement les activités incombant aux physiciens médicaux (H+, PKS, SOH). De l’avis de KSA et de HUG, leur intervention devrait plutôt dépendre de la complexité de l’application radiologique. Les grands hôpitaux universitaires procèdent à des examens plus complexes que les petits instituts de radiologie et recourent donc davantage à la physique médicale (HUG). Les coûts totaux qui s’ensuivent devraient être refacturés aux patients en fonction des frais effectifs, par analogie à la pratique de décompte TARMED/DRG (KSA). CENTREPATRONAL suggère que chaque établissement définisse lui-même dans quelle mesure il compte faire appel aux physiciens médicaux. De l’avis d’UKNUKBE et d’UMS, les recommandations devraient figurer dans une directive. LUKS et SSR proposent de ne faire appel aux physiciens médicaux lors de la radioscopie que dans le domaine des doses élevées. D’une part, en fonction du type d’examen effectué, l’installation de radioscopie peut s’employer dans les deux domaines de doses, et une telle distinction serait donc vaine (SSR). D’autre part, une extension au domaine des doses modérées est jugée disproportionnée (E.SCHWEIZER), ou ferait exploser les coûts de la santé (LUKS). L’investissement demandé pour l’engagement de physiciens médicaux devrait rester le même aux yeux d’un canton (VD), qu’il y ait plusieurs systèmes radiologiques identiques ou un seul. Si l’on a affaire à des systèmes différents, le temps d’engagement devrait être plus souple (UKNUKBE).
Quatre organisations (H+, HUG, PKS, SOH) déplorent les notions imprécises employées à l’art. 7, al. 4 et 5. H+ et PKS proposent de définir le terme « risque radiologique » et HUG, de préciser à l’aide de critères objectifs les cas nécessitant l’engagement de physiciens médicaux dans les domaines des doses modérées ou faibles.
Section 2 Radioprotection liée à la construction
SVS invite à réglementer dans un nouvel article la radioprotection liée à la construction lors de l’utilisation, en médecine vétérinaire, de tubes radiologiques mobiles en dehors des locaux de radiologie.
Trois organisations (KSA, SSR, SSRPM) jugent l’emploi de paravents de protection mobiles dans les unités de soins intensifs très astreignant et peu pratique, et quatre organisations (HUG, KSA, SSR, SSRPM) les considèrent peu utiles pour protéger le patient occupant le lit voisin. D’où leur demande de biffer l’art. 13, al. 5, (HUG, KSA, SSR) ou de l’adapter (SSRPM).
Cinq organisations (ASCFS, HUG, Medi, ASTRM, ASMTT) proposent d’exiger expressément à l’art. 13, al. 7, pour les installations de tomodensitométrie, que le local de commande soit blindé jusqu’au plafond.
ASCD souligne que l’art. 14, let. a, ne saurait s’appliquer aux petits systèmes radiologiques pour la médecine dentaire.
SSRPM préconise d’indiquer une graduation sur les plans de radioprotection. En effet, il est souvent difficile d’imprimer les plans à l’échelle correcte. L’art. 15 devrait être complété en conséquence.
Section 3 Mise en service
SSRPM se demande si un dossier technique séparé doit être établi pour les systèmes d’imagerie en radiothérapie, ou si les informations correspondantes peuvent être intégrées dans le dossier technique de l’accélérateur. En outre, elle estime que la durée de conservation du mode d’emploi et du dossier technique n’est pas clairement établie. SSRPM invite à préciser l’art. 17.
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