Bericht (deutsch und französisch)
Vernehmlassung 2007/88: Krankenversicherungsverordnung (KVV). Verordnung über die Kostenerrnittlung und die Leistungserfassung durch Spitäler und Pflegeheime in der Krankenversicherung (VKL). Krankenpflege-Leistungsverordnung (KLV) · 178 Seiten
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groben Rahmenbedingungen beschränken. Es liegt im Wesen des Wettbewerbs, dass das konkrete Marktresultat nicht geplant werden kann. Wenn nun trotzdem versucht wird, ein konkretes Marktresultat über eine Mengensteuerung zu planen, so wird der Wettbewerb und insbesondere auch die Wahlfreiheit ausgeschaltet. Niemals kann Mengensteuerung dazu führen, dass der Wettbewerb gefördert und die Wahlfreiheit der Konsumenten berücksichtigt wird. Diese Unmöglichkeit des Unterfangens lässt sich verdeutlichen, wenn zwischen Mittel und Zweck unterschieden wird. Zweck der Verordnungsänderungen sind die Förderung von Spitalwahlfreiheit, Wirtschaftlichkeit der Leistungserbringung und Qualitätswettbewerb. Vorgesehene Mittel dazu sind Leistungsfinanzierung und Planungsinstrumente. Es torpedieren einige im Entwurf vorgeschlagenen Mittel die Zwecke nachhaltig, ja sie verunmöglichen diese sogar. Namentlich die Mengensteuerung steht im klaren Widerspruch zur Wahlfreiheit, wie sie im Gesetz (KVG, Art. 41) festgeschrieben ist. Ferner schwächt sie den Wettbewerb, der die KVG-Revision fördern soll. Falls die Mittel nicht zur Zweckerfüllung taugen, müssen andere Mittel gefunden werden, damit die Zwecke erreicht werden.
economiesuisse plädiert aus diesem Grund nachdrücklich zu einer vollständigen Überarbeitung des Verordnungsentwurfs. Die Planungsinstrumente dürfen die Wahlfreiheit und den Qualitätswettbewerb nicht behindern, sondern müssen sie fördern. Aus diesem Grund ist das Planungskonzept vollständig zu revidieren und auf eine Mengensteuerung strikte zu verzichten.
Viele Formulierungen sind entweder missverständlich oder sie verunmöglichen Wettbewerb und Wahlfreiheit. Der Staat muss sich in seiner Planung auf wesentliche Grundsätze und wenige Bereiche beschränken. Eine Aufgabe des Staates ist die Sicherstellung von genügend grossen Kapazitäten, falls der Wettbewerb zu einem Versorgungsengpass führen würde. Ferner muss die Gleichbehandlung von privaten und öffentlichen Anbietern gewährleistet sein. Par la reforme du financement des hôpitaux, le Parlement a concrétisé la mise FER sur pied d'égalité de tous les hôpitaux, publics et privés, et a voulu favoriser la concurrence.
Ces nouvelles orientations devraient donc se traduire dans ces ordonnances. Or dans le projet soumis, le système actuel de la planification est non seulement maintenu, mais se trouve encore renforcé. Le commentaire relatif à
l'OAMal confirme d'ailleurs en page 4, que la compétence du Conseil fédéral est liée à l'élaboration et ä la consolidation des critères de planification fondant les décisions qu'il a prises en tant qu'instance de recours. Par ailleurs, le projet introduit la gestion des quantités, instrument qui relève d'une conception de la planification contraire ä l'esprit de cette révision.
Le nouvel al. 2 de l'article 39 LAMal demande au Conseil fédéral d'édicter des critères de planification uniformes, en prenant en considération la qualité et le caractère économique des prestations. Seuls ces deux critères seront donc déterminants dans le choix des prestataires qui pourront figurer sur la liste hospitalière. La procédure de sélection des établissements qui devrait être ancrée dans l'ordonnance doit donc garantir I’ égalité de traitement des prestataires et être fondée sur ces critères objectifs.
Le Parlement a également étendu le libre choix de l'hôpital et a introduit le financement hospitalier lié aux prestations. Dans ce cadre, le rôle de l'Etat doit donc se limiter à garantir des capacités hospitalières suffisantes à la population. Afin de respecter la volonté du législateur, le projet d'ordonnance doit donc être modifie et complété en tenant compte des éléments suivants :
- Suppression de l'attribution de quotas aux prestataires.
- Elaboration d'une procédure de sélection transparente et objective des établissements admis sur la liste, qui pourrait être similaire à celle en matière de soumissions publiques. Précision des deux seuls critères déterminants, à savoir la qualité et le caractère économique, et suppression de tout autre critère qui ouvre la porte à l'arbitraire.