Rapport sur les résultats

Consultation 2015/56: Vue d'ensemble de l'encouragement du sport par la Confédération · 51 pages

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strictes à remplir dans le monde du travail et dans le cadre de la vie privée contribuent au fait qu’il est de plus en plus difficile de trouver des moniteurs, des entraîneurs et autres

dirigeants de clubs. De plus, le concept concernant le sport populaire n’insiste pas assez sur le fait que les écoles reconnaissent et soutiennent très peu le travail fourni par les

fédérations et les clubs. Enfin, il faut aussi préciser que de nombreux clubs sont confrontés à des problèmes d’infrastructures pénalisants.

IdéeSport souligne l’importance des activités accessibles et gratuites, qui devraient être proposées à tous (y compris aux personnes issues de l’immigration). Il est indispensable d’encourager la collaboration et l’échange de connaissances entre les organismes

encourageant le sport et ceux qui œuvrent en faveur de la santé et de la prévention. Par ailleurs, le sport scolaire facultatif est certes encouragé au niveau national, mais encore trop peu répandu aux niveaux régional et local. Compte tenu de la tendance à l’individualisation et du peu de personnes disposées à participer à la vie d’un club, il convient en outre

d’encourager d’autres formes de pratiques sportives.

Pour le PDC, l’intégration et la suppression des différences socioculturelles, notamment dans le domaine du sport des enfants et des jeunes, mais aussi auprès des femmes,

constituent des champs d’intervention majeurs. Le renforcement du bénévolat et

l’encouragement des clubs et des fédérations figurent également parmi ses priorités. Il préconise en outre un renforcement de la collaboration entre les clubs, les écoles et les communes, pour des effets de synergie accrus.

Le PS déclare que le sport populaire doit bénéficier d’un soutien et d’aides qui rendent compte de son importance. Selon lui, les mesures doivent se concentrer sur les franges de la population qui ne «bougent» pas assez. Le parti accorde par ailleurs une importance centrale au thème du sport et de l’intégration. Dans ce cadre, les clubs jouent un rôle majeur. Il convient de les soutenir en conséquence dans leurs tâches. Le PS salue le fait que le potentiel de conflit généré par l’utilisation d’infrastructures de plein air ait été évoqué.

Pro Senectute précise que le renforcement du bénévolat est un point central et implique une meilleure reconnaissance individuelle.

L’UVS valide l’affirmation selon laquelle les communes supportent l’essentiel de la charge financière liée à l’encouragement du sport.

Selon les RMGR, il convient de souligner davantage le rôle du sport dans l’économie.

VFG attire l’attention sur le fait qu’il existe des associations de jeunesse non religieuses qui proposent des activités sportives.

Pour SuisseMobile, l’importance des trois sports largement plébiscités par la population suisse (randonnée, vélo et natation) n’est pas suffisamment mise en exergue dans le rapport de synthèse. Il en va de même pour les sports de plein air, qui connaissent un fort

développement. Les mesures portant sur des infrastructures adaptées à leur environnement spatial ont ainsi été traitées de façon marginale seulement.

Pro Vélo identifie de nombreuses lacunes dans le concept concernant le sport populaire.

Pour la plupart des lacunes identifiées, aucune mesure n’a été recommandée (avis partagé par Santé Publique Suisse). Il convient d’évoquer la nécessité de promouvoir les structures à mobilité douce dans le concept concernant le sport populaire. Il faudrait par ailleurs créer de nouveaux modules de formation au sein de l’OFSPO (formation des coordinateurs de sport notamment), cette mesure répondant à un besoin.

Santé Publique Suisse et Pro Vélo remettent en cause la focalisation sur les sports de neige observée dans le concept concernant le sport populaire. Selon ces deux associations, la création d’un CNSN ne suffira pas à endiguer le recul des sports de neige. Il serait plus indiqué de proposer des offres alternatives pour les mois d’hiver. Santé Publique Suisse ajoute que le prétendu manque d’infrastructures sportives n’est pas prouvé. L’association