Ergebnisbericht

Vernehmlassung 2001/2: Bundesgesetz über den elektronischen Geschäftsverkehr · 255 Seiten

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werden. In der EU gilt gem‰ss E-Commerce-Richtlinie entsprechend, dass der Vertrag erst zustande kommt, wenn der Nutzer vom Diensteanbieter die Best‰tigung des Empfangs seiner Annahme erhalten hat (Artikel 11 E-Commerce-Richtlinie). Es ist nicht einzusehen, wieso die Schweiz hier einen anderen Weg einschlagen will.

Es ist deshalb in Artikel 7 Absatz 2 klar zu stellen, dass Waren und Dienstleistungen die beispielsweise via Internet oder Mobile-Technologie pr‰sentiert werden, lediglich Antr‰ge zur Offertstellung darstellen. Wir beantragen daher folgende ƒnderungen:

Absatz 2: Die Versendung oder Verˆffentlichung von Tarifen, Preislisten u. dgl. sowie die Pr‰sentation von Waren und Dienstleistungen auf elektronischem Weg bedeuten an sich keinen Antrag.

Absatz 3: (geltende Fassung OR) Dagegen gilt die Auslage von Waren mit Angabe des Preises in der Regel als Antrag.

Swissmem Art. 7 Abs. 3 OR Abs. 3 ist ungl¸cklich formuliert. Wird ein einziges Exemplar eines individualisierten Werks angeboten, m¸sste der Anbieter immer den Vermerk "freibleibend" anbringen, um das Risiko auszuschliessen, dass eine Bestellung f¸r ein bereits verkauftes Exemplar erfolgt. Anders ist es, wenn eine Leistung angeboten wird, die aus dem Internet gegen Bezahlung mit Kreditkarte heruntergeladen werden kann: ein solches Angebot m¸sste bindend sein.

TCS A notre sens, le principe proposÈ est bon. Toutefois, en pratique, on peut toujours craindre que ceux qui offrent des biens ou services se prÈmunissent ‡ líavance contre líapplication de ce principe en mentionnant que le prix est indiquÈ, sous toutes rÈserves, ou que la description de líobjet níest pas ´contractuelleª ou que ´líaspect de líobjet peut diffÈrer quelque peu de la rÈalitȪ. Le remËde pourrait donc consister ‡ rendre la rËgle impÈrative. Toutefois, on risquerait alors de provoquer des offres trËs succintes voire trompeuses, de par leur capacitÈ publicitaire de suggestion.

Díautre part, ‡ part le cas o˘ le client voit que sa commande modifie le chiffre du stock, le client risque de ne pas avoir díindication pour pouvoir juger si la marchandise est ou non en stock ou, alors, il ne le saura quíune fois la commande ferme expÈdiÈe (commande qui, seule, modifiera líÈtat du stock).

UNIGe Les modifications proposÈes aux alinÈas 2 et 3 de l'art. 7 CO ne paraissent pas utiles. Le remplacement du mot "exposer" (al. 3) par le mot "proposer" fait perdre sa clartÈ ‡ la distinction entre le simple "envoi" de tarifs ou autres qui ne constitue pas une offre (al. 2) et "l'exposition" de marchandises mentionnÈe ‡ l'al. 3, dans la rËgle tenue pour une offre. Le principe de la confiance fournit un cadre suffisamment souple et connu pour dÈterminer si une manifestation de volontÈ constitue ou non une offre, mÍme si elle prend la forme Èlectronique. Aucun critËre prÈcis n'ayant ÈtÈ dÈveloppÈ quant ‡ la qualification juridiques de propositions faites par la voie Èlectronique, il vaut mieux en rester au principe de la confiance, sans modification de l'art. 7 CO.

Uni ZH Ausgangslage

Der Inhalt des Vertrages h‰ngt unter Umst‰nden entscheidend davon ab, welche Partei den Antrag gestellt hat, weil Willenserkl‰rungen vom