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Vernehmlassung 2013/106: Revision Verordnung über gentechnisch veränderte Lebensmittel (VGVL) · 185 Seiten
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pas informés sur la présence de plantes génétiquement modifiées (GM) dans l’alimentation des animaux de rente. Il est de ce fait impossible de savoir si l’on favorise l’utilisation d’OGM en achetant une viande, un produit laitier ou des œufs.
L’information obligatoire sur la présence d’OGM dans le fourrage aurait amené un maximum de transparence, comme demandé dans la motion Savary 06.3600. Cette option a été repoussée par le Conseil Fédéral.
Des produits importés étiquetés « nourri sans OGM » se trouvent déjà sur le marché suisse romand et évidemment lors des achats transfrontaliers. Il est donc urgent d’harmoniser l’étiquetage afin de rendre la situation plus claire pour les consommateurs.
Compte tenu de la situation, la FRC salue donc l’étiquetage positif pour les denrées d’origine animale produites sans recours aux plantes génétiquement modifiées. Il donne des informations qui sont actuellement cachées aux yeux des consommateurs.
Afin de rendre cette information la plus efficace possible, nous proposons les adaptations suivantes
La formulation proposée « produit sans recours à des plantes fourragères génétiquement modifiées » est trop compliquée. Nous préférons une version plus compréhensible comme « nourri sans plantes génétiquement modifiées », « nourri sans plantes transgéniques » ou « nourri sans plantes OGM ». « Transgénique » serait l’expression scientifiquement correcte.
La formulation « nourri sans plantes OGM » serait certainement la mieux comprise par les consommateurs, bien qu’elle ne soit linguistiquement pas correcte.
Pour les consommateurs, ces formulations incluent tous les aliments pour animaux à base de plantes, qu’il s’agisse de graines, de tourteaux ou d’autres résidus ou produits végétaux mélangés, moulues etc.
Les consommateurs ne sont pas au courant de toutes les méthodes d’élevage et de tous les organismes transgéniques autorisés. Ils ne peuvent pas savoir si une vache aurait pu manger du maïs transgénique ou pas. Ils ne sont pas au courant des détails techniques des initiatives qui misent sur la production sur base herbagère ou qui renoncent au soja (p.ex. Vache Mère Suisse) ou qui renoncent aux OGM (p.ex. Suisse Garantie). Pour la FRC, un produit d’origine bovine doit pouvoir porter l’indication « nourri sans plantes transgéniques », même si la vache a uniquement brouté de l’herbe. Les consommateurs ont le droit de connaître cette plus-value.
Selon la proposition, des œufs provenant de poules ayant picoré de l’orge et non du maïs ne pourront pas être étiquetés « produit sans recours à des plantes fourragères génétiquement modifiées » car il n’existe pas d’orge transgénique. C’est une situation incompréhensible pour la grande majorité des consommateurs qui ne sont pas au courant de la loi, ni des méthodes d’élevage, ni des variétés transgéniques autorisées en Suisse ou chez nos voisins.