Rapport sur les résultats

Consultation 2015/56: Vue d'ensemble de l'encouragement du sport par la Confédération · 51 pages

Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 15Fedlex · Rapport sur les résultats

4.2 Concept concernant la relève et le sport d’élite Cantons:

D’une manière générale, BE approuve le concept concernant la relève et le sport d’élite. VD, FR, SZ et TI adhèrent eux aussi à la volonté d’augmenter les moyens à disposition de la relève et du sport d’élite suisse. Des indications et des chiffres plus précis sont toutefois demandés (FR). Pour SZ, il convient de présenter les chiffres de façon à faire apparaître clairement les moyens supplémentaires dont disposera Swiss Olympic à l’avenir pour mettre en œuvre le concept. Sur ce point, les informations fournies sont insuffisantes, tant du point de vue qualitatif que quantitatif. VD et FR estiment les moyens prévus largement insuffisants. TI considère que le sport populaire ne doit en aucun cas être pénalisé par l’augmentation prévue des moyens financiers. BE indique que l’encouragement de la relève et du sport d’élite doit respecter le principe de subsidiarité. Les fédérations qui ont les reins solides ne doivent plus toucher que le minimum d’aides. Il convient d’investir les montants ainsi

dégagés dans d’autres sports d’importance stratégique. D’un point de vue stratégique, un encouragement uniforme de tous les sports n’a aucun sens. La volonté de donner la primeur aux sports de neige est globalement approuvée. Pour VD et FR, il convient de concentrer les moyens sur certains sports susceptibles de rapporter beaucoup de médailles dans les compétitions internationales.

Selon la CIDP, il n’est pas pertinent de privilégier l’Association suisse de football et la

Fédération Suisse de inline Hockey (FSIH), ces deux associations disposant de

suffisamment de moyens.

GR et VD considèrent que le soutien financier des fédérations est largement insuffisant.

GL précise que la Confédération doit s’assurer que les fédérations sportives mettent en œuvre leurs concepts et leurs stratégies dans la durée et que l’argent mis à disposition soit utilisé à bon escient (avis partagé par FR).

Pour NE et VS se pose la question de la façon dont les cantons doivent prendre en compte les intérêts des fédérations sportives nationales. BE estime que, de façon générale,

l’encouragement des fédérations doit passer par Swiss Olympic. Les délimitations requises sont effectuées au niveau du concept. Les modalités concrètes doivent faire l’objet d’une convention de prestations entre l’OFSPO et Swiss Olympic.

AG, FR et VD demandent une clarification des rôles de l’OFSPO et de Swiss Olympic. Dans le domaine du sport d’élite, la réussite dépend d’une bonne coordination des actions et d’une affectation adaptée des moyens à tous les échelons. Pour TI, il est indispensable d’améliorer la communication entre la Confédération, les cantons et les communes, ainsi qu’entre les instances du sport de droit public que sont Swiss Olympic et les fédérations sportives

nationales. BL renvoie à l’exemple de son centre de coordination, compétent pour tous les aspects de l’encouragement de la relève et du sport d’élite.

La CDIP rejette explicitement la création d’une plate-forme informelle sur le sport. Elle se présente comme la conférence spécialisée des directeurs cantonaux responsables du sport. Les assemblées plénières de la CDIP sont donc le lieu indiqué pour débattre des questions relatives au sport.

Selon VD et FR, il convient d’actualiser les chiffres figurant au chapitre 3.3.3. Le canton de Vaud compte aujourd’hui 55 fédérations et organisations sportives internationales, qui

génèrent 1500 emplois (et non 800 comme indiqué).

GE, VD et FR sont favorables aux mesures d’encouragement du sport d’élite dans l’armée comme dans la protection civile et le service civil. FR salue également les mesures

concernant les entraîneurs.

VD et LU ne comprennent pas ce que recouvre exactement la notion de «concept

d’organisation des manifestations sportives» (chiffres 9.2.5 et 10.2.3) ni avec qui il sera élaboré.