Rapport sur les résultats
Consultation 2015/56: Vue d'ensemble de l'encouragement du sport par la Confédération · 51 pages
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JU et VD souhaite que le mot «poursuit» (son système de Talents Cards) soit remplacé par le terme «perfectionne» au chiffre 9.2.3.
La CGSO préconise que l’OFSPO et Swiss Olympic initient et coordonnent l’harmonisation et l’amélioration du système Sport et études au niveau cantonal. ZH insiste sur le fait qu’il est indispensable que les critères d’admission dans les écoles de sport soient les mêmes dans tous les cantons. Le passage de la relève à l’élite mérite par ailleurs d’être mieux valorisé. Il convient de relever la limite d’âge pour bénéficier de prestations de soutien. Concernant la coordination entre sport d’élite et formation scolaire, FR est d’avis que la problématique principale réside dans l’identification des talents et dans le manque de définition du terme «talent». Il est souhaité que Swiss Olympic prenne cette thématique à bras-le-corps. SO est sur la même ligne, considérant qu’il faut charger Swiss Olympic de définir, en collaboration avec ses membres, des critères de qualification clairs, valables dans tout le pays et
applicables à des talents de tout âge. Ces critères serviraient ensuite de base pour
l’évaluation des demandes de prise en charge des frais de scolarité. BE préfère que
l’OFSPO soit chargé de fournir une définition uniforme et nationale du terme «talent». VD et FR estiment que le système des Talent Cards pose problème, dans la mesure où leur valeur n’est pas clairement établie. Qui plus est, l’équité entre les sports n’est pas respectée. Un système qui change constamment pose aussi un problème de durabilité. Il convient que les fédérations sportives puissent déterminer les talents de manière sérieuse et sur le long terme et leur attribuer des cartes à validité annuelle.
VD fait état de la difficulté à concilier sport d’élite et études/apprentissage, précisant que la situation est très différente selon les sports et les cantons. Le passage d’un canton à l’autre pose encore souvent problème. Selon TI, au chapitre 8, le parallèle entre études
universitaires et sport d’élite doit être complété par un paragraphe sur la conciliation entre la formation professionnel initiale et le sport d’élite (avis partagé par FR et VD), qui
concernerait de nombreux sportifs de haut niveau. VD et FR estiment que le paragraphe 8.1.3 ne doit pas mentionner uniquement le HEFSM, mais évoquer aussi les possibilités de collaboration avec d’autres hautes écoles suisses. BE demande des offres supplémentaires de formation à distance, afin que les sportifs puissent suivre des cursus bien établis dans des hautes écoles.
La CDIP porte un regard critique sur les recommandations relatives aux mesures concernant la distribution des fonds de loterie. Elle estime que les cantons décident en toute autonomie de l’affectation de ces fonds.
VD et la CDIP insistent sur le fait qu’il faut faire en sorte que l’Aide sportive suisse ne
diminue pas son soutien financier à un sportif si celui-ci est aidé financièrement par son canton. Pour BE, une obligation de remboursement des fonds d’encouragement publics est envisageable dès lors que les sportifs retirent un bénéfice économique de leur sport.
Concernant la prévoyance professionnelle, pour VD et FR, il convient de se demander si les offices régionaux de placement (ORP) ne pourraient pas avoir un rôle à jouer.
TG estime que le concept concernant la relève et le sport d’élite n’offre pas une vue
d’ensemble des activités de recherche. Il n’en ressort pas clairement si l’EPF Zurich et d’autres universités mènent des projets de recherche, ni dans quelle mesure ces activités sont coordonnées. BE insiste sur le fait que les activités de recherche de l’OFSPO ne doivent pas être mises en concurrence avec celles des hautes écoles techniques. Ces activités doivent se limiter à la recherche appliquée au sport d’élite. Les autres missions de l’OFSPO concernent essentiellement des tâches de coordination. VD et FR estiment que le rôle de l’OFSPO pourrait consister à lister les compétences qui existent dans les hautes écoles en matière de recherche et d’innovation et à mettre ces informations à la disposition d’un large public.
VD déplore les difficultés de communication actuelles entre Antidoping Suisse et le LAD. Le LAD étant le seul laboratoire suisse agréé par l’Agence mondiale antidopage, il convient d’envisager un financement national de celui-ci.