Rapport sur les résultats

Consultation 2015/56: Vue d'ensemble de l'encouragement du sport par la Confédération · 51 pages

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entraîneurs à la fois générale et spécifique au sport mériterait d’être encouragée, tant sur le plan financier que conceptuel.

Volley souligne que de nombreux entraîneurs sont contraints d’exercer un autre métier pour s’assurer un revenu suffisant. Cette situation se traduit par une disponibilité limitée. Les entraîneurs sont des puits de compétences et devraient être mieux rémunérés (avis partagé

par Swiss-Ski).

Selon l’UDC, la professionnalisation du sport d’élite n’est pas un impératif. Le parti rejette également l’instauration de quotas de femmes. Il considère par ailleurs que les activités de recherche et de développement doivent rester une prérogative des hautes écoles. Le

développement de modèles de services pour la relève et les sportifs d’élite est une mission délicate compte tenu des obligations militaires. Selon le parti, il faut veiller à ce que

l’extension de l’encouragement du sport d’élite aux membres de la protection civile et du service civil ne nuise pas au pouvoir d’attraction de l’armée. La FST s’oppose explicitement à une extension de l’encouragement du sport aux membres du service civil. A ses yeux, il est anormal qu’un sportif d’élite qui refuse le service militaire bénéficie des mêmes avantages que les membres de l’armée dans le cadre de l’encouragement du sport.

Pour leur part, Swiss Olympic, la SOAC, Swiss-Ski et Swimming accueillent

favorablement la poursuite annoncée de l’encouragement du sport d’élite dans l’armée et le corps des gardes-frontière, de même que son extension aux membres de la protection civile et du service civil. La FSSA est favorable à un encouragement du sport d’élite à travers l’armée, d’autant qu’il touche aussi des sports moins commerciaux. La FSSU a l’intention d’assortir ses efforts déployés en faveur de la promotion des carrières parallèles mêlant sport d’élite et études de mesures axées sur le développement et une coordination optimale de l’encouragement du sport par l’armée.

Selon Swiss-Ski, les champs d’action prioritaires sont correctement définis dans le concept concernant la relève et le sport d’élite. Les mesures d’encouragement impliquent

essentiellement une augmentation des subventions des fédérations. Les mesures de soutien financier bénéficiant à la relève et au sport d’élite sont toutefois insuffisantes. De même, STT considère également qu’il est inévitable d’augmenter le soutien financier apporté aux

fédérations. La FSSA est du même avis et souligne elle aussi la nécessité d’un renforcement et d’une priorisation de mesures d’encouragement substantielles dans le domaine du sport d’élite.

SuisseMobile salue la volonté affichée par la Confédération d’encourager la relève et le sport d’élite. Il conviendrait néanmoins qu’elle soit disposée à concentrer les moyens sur les sports susceptibles de rapporter beaucoup de médailles dans les grandes compétitions internationales et dont, idéalement, la Suisse profiterait également en tant que destination de tourisme. D’après OL, il convient de maintenir le principe selon lequel les aides accordées via le programme de promotion de la relève J+S ne sont pas liés à une classification selon le sport.

Le PBD approuve les mesures relatives à l’allocation des fonds de loterie au profit du sport. La SOAC se prononce quant à elle en faveur du développement prévu de la promotion des athlètes via des subventions supplémentaires de Sport-Toto. Il faut cependant édicter des directives nationales qui garantissent que ces aides bénéficient à tous les athlètes dont les moyens sont insuffisants. Swiss-Ski appelle à une augmentation générale de la part des fonds de loterie alloués au sport. Pour Sport-Toto, il est juste que le concept concernant la relève et le sport d’élite ne prévoie pas de subventions fédérales directes pour les athlètes. Il souhaite que l’augmentation prévue des moyens financiers passe par les voies existantes, c’est-à-dire via Swiss Olympic et l’Aide sportive suisse, sans oublier Sport-Toto et les deux sociétés de loterie (Swisslos et Loterie Romande).

Swiss Olympic ajoute que les besoins financiers à moyen et à long terme dans le domaine du sport représentent 50 à 75 millions de francs. A court terme, 30 millions de francs sont nécessaires (15 millions débloqués par la Confédération, 15 millions issus de fonds de