Rapport sur les résultats
Consultation 2022/2: Loi fédérale concernant l’infrastructure de données sur la mobilité · 276 pages
Fedlex · Rapport sur les résultats · Page 144Fedlex · Rapport sur les résultats
Référence : BAV-011-11/15/2/1/3/1
faciliter l’accès à la vente de titres de transport pour les offres de mobilité faisant l’objet d’une concession ou d’une subvention fédérale.
SchweizMobil: Die Endkundinnen und -kunden stehen nicht im Fokus dieses Gesetzes. Ob daraus bedürfnisgerechte Angebot für Endkunden bereitgestellt würden, kann mit diesem Gesetz nicht sichergestellt werden.
Motifs des parties défavorables
Non – « La Confédération doit laisser la mise à disposition de l’infrastructure de données sur la mobilité aux fournisseurs de mobilité et se limiter à la définition de normes et de règles sur l’échange de données. »
SBB: Das Ziel der besseren Nutzung von Mobilitätsdaten unterstützen wir. Den Weg dahin sehen wir über einen schlanken Industriestandard, der vom Mobilitätssektor entwickelt, anhand von Pilotprojekten erprobt und kuratiert sowie kontinuierlich weiterentwickelt wird.
sgv: Das Ziel, mithilfe der MODI bessere Angebote für den Endkunden zur Verfügung zu stellen, wird komplett verfehlt. Dadurch, dass die Vorlage nicht auf die Entwicklung von konkreten Produkten / Dienstleistungen (z. B. App) abzielt, ist der direkte Nutzen für den Endkunden verschwindend gering.
ZVV: Der Nutzen der angedachten Basisdateninfrastruktur in Bezug auf die Effizienz wird in der Vorlage überschätzt. Eine solche ist in keiner Art und Weise Garant für ein effizienteres Mobilitätssystem. Die Zentralisierung von Aufgaben und Kompetenzen in diesem Bereich kann sogar zu einer Effizienzminderung führen, unter anderem, weil ein hoher Koordinationsaufwand zwischen der MDA und den beteiligten Akteuren erforderlich würde. MODIG sollte daher auf das notwendige Minimum beschränkt werden und lediglich Standards und Regeln für einen effizienten und diskriminierungsfreien Datenaustausch unter Mobilitäts-anbietern und -vermittlern festlegen. Definition,
Aufbau und Betrieb der Infrastrukturen müssen hingegen soweit wie möglich den Mobilitätsanbietern und -vermittlern überlassen bleiben (Subsidiaritätsprinzip).
Non – « Il y a des craintes fondamentales. »
Cette question est floue et comporte plusieurs dimensions : (1) La notion d’ » infrastructure de données de base » est introduite ; quelle est la différence avec l’ » infrastructure de données » ? (2) La mise à disposition d’offres plus adaptées aux besoins des clients finaux est du ressort des entreprises de transport, et peut éventuellement être assurée par des plates-formes numériques. À cet effet, elles ont besoin d’accéder à certaines données, mais des règles suffisent pour cela et aucune infrastructure n’est nécessaire. (3) Il semble, mais il n’est dit nulle part explicitement, que par « infrastructure de données », on entend un exploitant (d’une infrastructure informatique), respectivement un gestionnaire de ces données. Si c’est le cas, cela devrait être dit explicitement. S’il s’agit de l’accès aux données, il faut des règles ; s’il s’agit en revanche de l’exploitation/gestion des données, il faut effectivement des éléments physiques tels que des serveurs, des systèmes de stockage de données, des ordinateurs, etc. Mais ces éléments ne constituent pas encore une infrastructure comparable à un réseau (comme une infrastructure routière ou ferroviaire).
144/276 BAV-D-318B3401/238