Rapport sur les résultats
Consultation 2006/14: Ordonnance sur la maturité professionnelle fédérale · 17 pages
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L’art. 9, al. 3, est fortement contesté. Sa formulation suggère que dorénavant un électronicien peut choisir des branches spécialisées liées aux compétences dites douces, telles que la psychologie et la sociologie, et qu’il soit accepté aux hautes écoles spécialisées en ayant réalisé des prestations minimums en mathématiques et sans pratiquement aucune connaissance en physique.
Les hautes écoles spécialisées sont d’avis que le maintien, tel quel, de l’alinéa en question impliquerait une révision de l’ordonnance sur l’admission aux hautes écoles spécialisées afin que non seulement la profession apprise soit apparentée au domaine d’étude envisagé, mais que les branches spécifiques suivies soient également « conformes ».
Art. 10 Travail interdisciplinaire centré sur un projet
La valeur d’un travail interdisciplinaire centré sur un projet, le lien à la profession et au monde du travail et l’ancrage dans l’ordonnance sur la maturité professionnelle sont généralement bien accueillis. Les participants se félicitent de la possibilité donnée aux personnes en formation de pouvoir soit rédiger soit élaborer leur travail.
Les hautes écoles spécialisées remettent en question le lien nécessaire au monde du travail. Elles font remarquer qu’un travail centré sur un projet peut également être orienté vers une discipline et permettre tout autant d’évaluer les compétences dont la personne en formation doit faire preuve.
L’art. 8, al. 2, et l’art. 10 devraient être regroupés en un seul article qui intègre l’obligation d’organiser 10 % de l’enseignement de manière interdisciplinaire. L’existence de plages de temps pour les travaux interdisciplinaires et la mise en évidence des compétences qui y sont acquises sont importantes. Les thèmes à traiter sont laissés en suspens ; ils seront précisés dans le plan d’études cadre.
Section 3 Exigences posées aux filières de formation
Art. 11 Plan d’études cadre
Le plan d’études cadre fixe, pour l’ensemble de la Suisse, les bases nécessaires à la mise en œuvre des directives contenues dans l’ordonnance sur la maturité professionnelle et précise les objectifs de formation détaillés, les branches et les modalités des examens de la formation générale approfondie.
En complément aux contenus figurant à cet article, le plan d’études cadre doit apporter d’autres spécifications, notamment :
en plus de la part en heures attribuée aux branches ou domaines de formation,
l’indication des périodes d’enseignement de l’enseignement menant à la maturité
professionnelle ;
en complément aux directives sur le travail interdisciplinaire centré sur un projet, un
document d’orientation à l’échelle nationale ;
on salue les directives sur l’obtention d’une maturité professionnelle multilingue.
Les écoles et les hautes écoles spécialisées demandent que soient inscrites dans
l’ordonnance les entités impliquées dans l’élaboration du plan d’études cadre.
Art. 12 Organisation des filières de formation
Les participants saluent les nombreuses possibilités d’aménagement des filières de formation (p. ex. les personnes suivant une formation professionnelle initiale de trois ans peuvent fréquenter la dernière année de l’enseignement menant à la maturité professionnelle en cours d’emploi après avoir obtenu le certificat de capacité).
Ils souhaitent par contre davantage de clarté en matière de modèles d’organisation, à savoir sur l’offre en filières de formation additives pour la formation générale approfondie (classes spécialement organisées pour l’enseignement menant à la maturité professionnelle avec des personnes en formation de la même profession ou de professions